mardi 15 juin 2021
mercredi 9 juin 2021
« Contre l’esprit de guerre » de Xavier Alberti...
https://xavieralberti.org/2021/05/08/lesprit-de-guerre/.
Nous voulons en découdre. C’est une colère qui
s’inscrit dans notre société depuis plusieurs années, depuis plusieurs
décennies même, et qui fait écho à un sentiment, ou plutôt à un ressentiment.
Il y a le sentiment d’injustice évidemment, celui qui naît de ce que la vie est
injustement difficile, pendant qu’elle serait injustement facile pour l’autre,
pour d’autres, pour les autres qui ont ce que je n’ai pas et qui l’auraient
indûment. Il y a le sentiment de perte de repères, puisque l’autre possède ce
dont je suis injustement privé, qu’il peut faire ce que je ne peux pas, aller
là où je n’ai pas accès ou jouir de ce qui m’est interdit, c’est que la société
a abandonné les règles et les valeurs qui devraient empêcher que cela advienne.
Enfin, il y a le sentiment d’insécurité, de toutes les insécurités, physique,
psychique, sanitaire, culturelle, économique, sociale, environnementale, qui
forme cette angoisse quotidienne qui étrangle la vie en obligeant chacun à
abandonner sa liberté de faire ce qu’il a au fond de lui, pour tenter vainement
de conquérir une sécurité qui est menacée en permanence par l’autre, par son
intention ou par ma propre perception.
C’est ainsi que nous vivons dans un monde où désormais chacun est à la fois une cible et un viseur. Ce n’est pas une guerre en ceci qu’il n’y a pas deux camps qui s’affrontent, c’est une guérilla où chacun défend son morceau de lui-même contre l’autre et son essence suspecte, trahie par n’importe quel signe, une barbe, un voile, une couleur, un lieu de naissance, une opinion, un tweet, un uniforme, une nationalité, un prénom, un accent, un patrimoine, une histoire. Toutes ces dynamiques à l’oeuvre entraînent la grande roue de la colère et développent une énergie très particulière, très puissante, qui s’insinue partout et qui forme l’esprit de guerre.
Dans cette période fracturée, s’il n’existe pas deux camps identifiés qui s’affrontent, il existe en revanche, une ligne de démarcation très claire, entre deux façons de vivre et d’agir, au service de ce qui rassemble ou de ce qui sépare, de ce qui calme ou de ce qui excite, de ce qui pense/panse ou de ce qui tranche, un esprit de paix et un esprit de guerre. Ces deux territoires ne recouvrent pas ceux des camps politiques ou économiques connus, ils sont un état d’esprit qui transcende nos appartenances mais qui révèle nos natures profondes, nos anges ou nos démons. Il est même courant que nous passions d’un territoire à l’autre selon nos propres vicissitudes.
L’enjeu réside désormais dans le territoire que nous voulons investir durablement, pour l’habiter et dans la capacité que nous allons avoir à entrainer les autres sur ce territoire ou sur l’autre, dans la paix ou dans la guerre. En effet, ce mouvement de fond est nourri par les sentiments dont j’ai parlés plus haut et par des promoteurs zélés, propriétaires de toutes les certitudes, à l’extrême droite, à l’extrême gauche ou à l’extrême vrai, tous ceux qui croient avoir entendu des voix et qui ont choisi l’esprit de guerre parce qu’ils ont compris depuis longtemps, que leur seul espoir d’accéder au pouvoir ou à la célébrité, c’est de surgir du chaos, telle la goule du cimetière. Ces représentants du commerce haineux, qui ont investi les médias qui cultivent le même esprit, ne cessent d’étendre leur influence et leur territoire, au fur et à mesure qu’on leur en donne l’occasion, par suffisance ou par insuffisance, par lâcheté ou par complicité, par intérêt ou par désintérêt, si bien que plus rien ne peut raisonnablement nous garantir qu’ils ne s’emparent du leadership après lequel ils courent depuis quarante ans, par les votes ou par les bottes.
Nous pouvons bien crier « no pasaràn ! », ils passeront sans aucun doute possible si nous ne sommes pas capables d’opposer autre chose que nos indignations compassées ou nos digues rafistolées. En effet, pour nourrir la paix, il faut l’incarner, c’est en cela qu’il s’agit d’un état d’esprit. On ne nourrit pas la paix en mimant la guerre tout comme on ne prône pas la concorde en pointant du doigt. Pour nourrir la paix, il faut la bâtir, la vouloir, c’est à dire la porter en soi quotidiennement, sitôt que vous entrez dans le jeu de ceux qui excitent les colères, vous tombez dans le piège. C’est un chemin difficile car si le ressentiment est autogène, c’est à dire qu’il fabrique lui-même la colère dont il se nourrit, la paix, la concorde ou la solidarité, elles, ont besoin d’une volonté, d’un effort, d’une impulsion qui vient de chacun de nous. Il ne s’agit d’ailleurs pas de gommer la colère, car elle est en chacun de nous, il s’agit – pour reprendre les mots de Cynthia Fleury – « de l’investir ailleurs que dans la colère » pour tenter d’en faire quelque-chose d’utile, un mouvement plutôt que de la chaleur, de l’encre plutôt que de la bile, de la peinture plutôt que du sang, des vers plutôt que des injures, des propositions plutôt que des lamentations.
Par ailleurs, les disciples de l’esprit de guerre voudraient nous faire croire que vouloir la paix, c’est capituler devant ceux qui nous ont déclaré la guerre. Cette accusation ne résiste pas au fait que nos sociétés sont entièrement bâties sur la promesse d’une paix durable et que toute guerre porte en elle le germe de la destruction des valeurs fondamentales qui président à la vie mais aussi à la vie en société, à la prospérité économique, au progrès, à l’humanité elle-même. Il faut vouloir la paix et il faut la vouloir par dessus tout. Cela n’enlève rien au fait que nous devions nous défendre, mais quand nous le faisons, ce ne peut être en notre nom seul, mais au nom de nos valeurs, ce qui implique de livrer des combats justes, proportionnels, circonstanciés, et non en tirant par rafales au jugé, sur tel ou tel parce que s’il ressemble aux coupables c’est certainement qu’il en fait partie. La République et son impératif démocratique nous obligent à la clairvoyance, à la nuance, à l’intelligence qui permettent de préserver les équilibres forcément fragiles sur lesquels elle repose. Si nous cédons à la colère, à l’exaspération, à la bêtise, nous perdrons tout.
Or, ne soyons pas naïfs, nous savons bien que l’esprit de guerre gagne inexorablement du terrain et qu’il gagne même des esprits jusque-là nuancés, équilibrés et pacifiques. Cela se joue maintenant, dès aujourd’hui, car les thèmes guerriers sont devenus centraux dans notre pays et ont engendré les opinions qui s’installent au beau milieu de nous pour fracturer le socle commun sur lequel repose la République et la paix qu’elle nous garantit. Or ce socle, ce n’est pas une identité nationale que nous auraient léguée mille ans d’histoire, mais une volonté nationale, ce « plébiscite quotidien » dont parlait Renan et qui fonde la France. Être français, ce n’est ni une couleur, ni une religion, ni une opinion, c’est une volonté inaltérable de vivre selon les valeurs, les règles et le droit que nous nous sommes choisis, et notamment au lendemain d’une guerre effroyable et qui a fait naitre les désirs de paix, de dignité et de concorde ainsi énoncés dans notre Constitution:
« Au lendemain de la victoire remportée par les peuples libres sur les régimes qui ont tenté d’asservir et de dégrader la personne humaine, le peuple français proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés. Il réaffirme solennellement les droits et libertés de l’homme et du citoyen consacrés par la Déclaration des droits de 1789 et les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République. »
C’est en cela que “La paix n’est pas l’absence de guerre, mais une vertu, un état d’esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice » comme l’a magnifiquement décrit Spinoza. Mais qui s’en souvient aujourd’hui, qui défend la paix aujourd’hui, qui ose dire que la paix est au fondement de tout progrès sans être immédiatement dénoncé, vilipendé, accusé de collaboration, de lâcheté ou d’aveuglement par les prophètes de « la fin de la civilisation française ». Face à cette armée de fossoyeurs, il faudrait lever cent divisions d’espérance… Mais nous peinons à trouver la formule, l’effort fervent, la prière païenne qui permettraient de renouer avec cette sensation unique qui nous pousse à dépasser nos identités propres pour embrasser ce qui fait une nation. Pourtant, cet esprit de paix est là, en nous, il attend que nous fassions appel à lui mais nous sommes trop occupés à gérer nos crises, à nous contredire, à nous chamailler sur telle réforme ou telle mesure économique pour voir ce qui grandit dans l’ombre portée de nos discordes incessantes. Évidemment, nous pourrions croire que la crise sanitaire que nous traversons est un cataclysme, pourtant elle n’est rien comparée à la perspective de la victoire de l’esprit de guerre. La paix à laquelle nous nous sommes habitués et qui nous a préservé de la guerre sur notre territoire, dans nos rues, dans nos vies, depuis bientôt quatre-vingts ans est le plus précieux des biens. Elle appelle chacune et chacun de nous à l’incarner quotidiennement, partout, tout le temps, dans la rue, au travail, dans le bus, sur les réseaux sociaux, dans les médias, à chaque fois que l’occasion nous est donnée de choisir ce que nous voulons défendre et comment le défendre, n’oublions pas que la paix n’a d’autre défenseur que vous et moi, que nos mots, nos postures, nos actions, qui engagent désormais la paix sur laquelle nous avons construit nos vies.
Nous connaissons toutes et tous cette phrase d’Albert Camus, prononcée lors de son discours de réception du prix Nobel de Littérature en 1957. « Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse. » Soixante cinq ans plus tard, je crois que ce défi camusien se dresse toujours devant nous. Mais écoutons ce qu’il nous dit de cette génération de destin dans les phrases qui suivaient et qui n’ont pas connu la même postérité:
« Héritière d’une histoire corrompue où se mêlent les révolutions déchues, les techniques devenues folles, les dieux morts et les idéologies exténuées, où de médiocres pouvoirs peuvent aujourd’hui tout détruire mais ne savent plus convaincre, où l’intelligence s’est abaissée jusqu’à se faire la servante de la haine et de l’oppression, cette génération a dû, en elle-même et autour d’elle, restaurer à partir de ses seules négations un peu de ce qui fait la dignité de vivre et de mourir. Devant un monde menacé de désintégration, où nos grands inquisiteurs risquent d’établir pour toujours les royaumes de la mort, elle sait qu’elle devrait, dans une sorte de course folle contre la montre, restaurer entre les nations une paix qui ne soit pas celle de la servitude, réconcilier à nouveau travail et culture, et refaire avec tous les hommes une arche d’alliance. Il n’est pas sûr qu’elle puisse jamais accomplir cette tâche immense, mais il est sûr que, partout dans le monde, elle tient déjà son double pari de vérité et de liberté, et, à l’occasion, sait mourir sans haine pour lui. C’est elle qui mérite d’être saluée et encouragée partout où elle se trouve, et surtout là où elle se sacrifie. »
Cette paix qu’il nous faut restaurer entre nous est probablement le défi politique, philosophie et éthique le plus important que nous aurons à relever dans cette vie. Il fait appel à nous en tant qu’individus, en tant que citoyens, en tant qu’humains, et il nous rappelle à nos devoirs humanistes, de justice, de tempérance et de force. Il n’est ni trop tôt, ni trop tard pour choisir l’esprit que nous voulons incarner et défendre, il est juste temps.
Xavier Alberti
mardi 13 avril 2021
Appel à la résistance civile et au réveil des consciences... publié le 10 mars 2021...
Appel à la résistance civile et au réveil des consciences
🙏🏻Merci à toutes celles et tous ceux qui ont collaboré à cet appel :
Louis Fouché, Tristan Edelman, Virginie de Araujo-Recchia, Thierry Gourvénec, Médecin anonyme, Ronald Guillaumont, Vincent Pavan, Pascal Sacré, Éric Remacle, Nathalie Derivaux, Pierre Chazal, Sébastien Recchia, Alexandre Gerbi, Ingrid Courrèges, Ashani, Albéric et Cindy, Géraldine, Jean-Paul, Jeff, Julie, Martine, Sébastien G, Sandrine, Isabelle, Claudia et Ernesto, Joël, Dominique...
📝Texte collectif : personnes participantes, associations, collectifs.
Préambule :
L’Assemblée nationale et le Sénat (*1) ont rendu leur rapport d’enquête sur la gestion de l’épidémie de covid-19 en France et ils sont évidemment sévères. Ils mettent en lumière l’impréparation et la gestion chaotique de l’État, avec de multiples retards et des incohérences sans fin, et la mise sur la touche des médecins généralistes, privés du droit de soigner !
Des mois et des mois plus tard, le gouvernement persiste dans les mêmes erreurs, multipliant les mesures hasardeuses et arbitraires, avec la même attitude infantilisante, abusive et souvent même méprisante envers la population. Et quelle maltraitance que de masquer les enfants !
Le gouvernement porte atteinte au passage, de plus gravement, aux droits constitutionnels et fondamentaux ainsi qu’aux libertés privées et publiques, conduisant le pays à la ruine en détruisant le gagne-pain de millions de citoyennes et de citoyens.
En tolérant des conflits d’intérêts majeurs, en confiant même des responsabilités publiques à des serviteurs de l’industrie pharmaco-vaccinale, le gouvernement trahit les intérêts et la confiance du peuple français.
On nous présente maintenant un « vaccin » qui n’en est pas un, mais constitue une véritable « thérapie » génique expérimentale, mis précipitamment sur le marché alors qu’il présente des risques potentiellement majeurs pour la santé de la population. Tandis que les autres vaccins annoncés affichent des effets indésirables conséquents pour une infection respiratoire équivalente à la grippe.
Ce projet est tellement contraire au droit, à l’éthique ainsi qu’aux bonnes pratiques médicales que nous devons nous opposer corps et âme à ce que l’État joue ainsi à la roulette russe avec la santé des Français, en dilapidant l’argent public.
Le désastre en cours est symptomatique d’une société à bout de souffle, qui a perdu ses repères, prise dans une bouffée délirante collective malheureusement entretenue au fil des mois par nos gouvernants.
Il est temps de reprendre nos esprits et de revenir sereinement dans la réalité : la létalité réelle du covid-19 est celle d’une grippe moyenne, avec un âge médian des décès supérieur à l’espérance de vie. Nous disposons, en outre, de traitements efficaces.
En Suède la vie est normale, sans masques, sans tests, sans confinements, sans mesures humiliantes de contrôle… et sans plus de victimes.
Nous pouvons vivre sans avoir à nous terrer ou à nous déshumaniser. Et nous devons tous retrouver ensemble le chemin de la sérénité et de la raison, en mettant un coup d’arrêt à la fuite en avant de nos gouvernants.
Chacun d’entre nous, comme chaque corps constitué, a sa part d’action à faire et son rôle à jouer dans ce processus urgent de restauration de la raison et des libertés.
C’est le sens de l’Appel que nous lançons aujourd’hui pour la résistance civile et le réveil des consciences, afin de préserver la lumière de l’avenir.
Appel à la résistance civile et au réveil des consciences :
Nous invitons Emmanuel Macron à tirer les conclusions de la longue suite d’errances et de défaillances de sa politique sanitaire, à tirer les conclusions de l’état d’affolement, de confusion et de sidération dans lequel il a plongé le peuple français, et bien d’autres peuples, avec des données fausses et anxiogènes, et enfin à tirer les conclusions de son instrumentalisation de la peur à des fins de neutralisation de la contestation, ainsi qu’à des fins idéologiques de démantèlement de l’économie et des intérêts nationaux au profit des grands groupes mondiaux.
Nous appelons Emmanuel Macron à œuvrer pour la santé réelle des Français, et non pour le profit de l’industrie pharmaceutique, à dissoudre immédiatement le Conseil Scientifique et à le remplacer par un collège des meilleurs experts libres de tous conflits d’intérêt, à cesser de convoquer le Conseil de défense (on ne fait pas la guerre à un virus), à rétablir les libertés fondamentales : la liberté d’expression et d’opinion, la liberté de vivre, d’être en liens, et de respirer, à supprimer l’usage des tests inutiles en population générale, et à les rétablir comme outil diagnostic dans la main des seuls médecins, à décréter un moratoire sur toute thérapie génique, appelée à tort vaccinale, autrement dit : à faire abroger la loi d’état d’urgence sanitaire, en particulier son intolérable article 4ter alinéa 3 (*2).
Nous appelons les parlementaires français à rester fidèles à la démocratie et à la Constitution, à rester fidèles à leur mandat de représentation du peuple et à refuser avec courage tous les textes de loi et dispositions portant atteinte aux intérêts, à la dignité et à l’intégrité (physique, psychique, économique, culturelle, politique et sociale) du peuple.
Nous appelons les constitutionnalistes et les professeurs de droit à dénoncer haut et fort les innombrables mesures anticonstitutionnelles qui nous sont imposées et les lois d’exception totalitaires.
Nous appelons les avocats et les juristes à multiplier les actions en justice, ainsi qu’à offrir leurs services en pro bono ou avec l'aide juridictionnelle à des particuliers ou des collectifs ayant intérêt à agir pour intenter de telles actions.
Nous appelons le Conseil National de l’Ordre des médecins à ne pas sombrer dans l’indignité en condamnant des médecins faisant honneur à leur profession, à protéger sans concessions la liberté de prescription, et les médecins lanceurs d’alerte.
Nous appelons les forces de l’ordre à servir non pas un gouvernement autoritaire, mais le peuple, et à renoncer à faire usage de toute violence à l’encontre des protestations légitimes de la population.
Nous appelons les fonctionnaires à refuser d’appliquer les mesures liberticides.
Nous appelons les chercheurs et les scientifiques à dénoncer les ravages de la corruption systémique produite singulièrement par l’industrie pharmaceutique, et à participer à mettre en échec l’instrumentalisation frauduleuse de la recherche au profit d’intérêts privés.
Nous appelons les soignants de psychiatrie, les psychosociologues et les sociologues à neutraliser par leur éclairage la bouffée délirante collective dans laquelle est plongée une grande partie de la population mondiale de manière très inquiétante depuis un an.
Nous appelons les médecins à rejeter les diktats contraires au serment d’Hippocrate en s’engageant à user de leur liberté de prescription, et à traiter les malades de la meilleure façon, en particulier dans la phase précoce de la covid-19.
Nous appelons les experts de santé publique à exiger qu’une balance bénéfices/risques rigoureuse soit faite au sujet de toutes les mesures non strictement médicales potentiellement destructrices pour les personnes et la société.
Nous appelons les pharmaciens à lever tout obstacle dans la remise de prescriptions, hors-AMM.
Nous appelons les responsables de résidences pour personnes âgées à tenir impérativement compte de la volonté de leurs pensionnaires dans un processus décisionnel impliquant leur consentement éclairé ou celui de personnes de confiance concernées, à toutes mesures les impliquant.
Nous appelons tous les professionnels de la naissance, tous les professionnels de la petite enfance à veiller au respect de la dignité et des intérêts des tout-petits et de leurs parents.
Nous appelons les enseignants et l’Éducation nationale à protéger les enfants et les adolescents en refusant le port du masque, à leur donner des informations sur les conséquences, graves, de la bouffée délirante collective, ainsi que leur enseigner les bases de ce qui génère et protège réellement la santé.
Nous appelons les milieux économiques à s’opposer de toutes leurs forces et de toute leur influence à des décisions absurdes et inutiles qui précipitent vers la faillite et la ruine les forces vives de notre économie réelle au profit des multinationales et des grands groupes mondiaux.
Nous appelons les journalistes à se désaliéner de leur tutelle économique, à rejeter la politique du buzz, à respecter la Charte des journalistes aujourd’hui bafouée et à remplir pleinement leur rôle et leur mission envers la population en tant que quatrième pouvoir essentiel à la démocratie, en délivrant une information honnête, et en enquêtant sur les dérives en cours.
Nous appelons les artistes à véhiculer et populariser sous toutes les formes que ce soit l’esprit de résistance civile et le réveil des consciences qui animent cet appel.
Nous appelons les citoyennes et les citoyens à exercer notre droit et notre devoir, sans supporter aucun chantage à l’exclusion sociale, de refuser une vaccination inutile, risquée, servant plus les profits de l’industrie pharmaceutique que la santé, en obtenant au besoin la tenue d’un référendum (d’initiative partagée en France) sur l’intégration au bloc constitutionnel de l’article 35 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793, lequel énonce : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs », car si un gouvernement persiste dans une dérive autoritaire, irresponsable et mortifère, quelle autre alternative laisse-t-il à ses concitoyens sinon celle de résister en masse, et si possible pacifiquement, jusqu'à ce que les gouvernants reprennent raison ou leur remettent leur pouvoir ?
(*1)Le rapport du Sénat dans son intégralité :
www.senat.fr/fileadmin/Fichiers/Images/redaction_multimedia/2020/2020-Documents_pdf/20201210-Conf_presse_Covid_19/20201210_rapport_CE_Covid__tome_1__conf-presse.pdf
(*2) NB : L'article 4 ter alinéa 3 du projet de loi n°494, cité dans la vidéo, est devenu l'article 12 alinéa 3 dans le texte définitif de la loi n°2020-1379 du 14 novembre 2020 autorisant la prorogation de l'état d'urgence sanitaire. Cet article 12 alinéa 3 dispose que : « (...) Les personnes condamnées et les personnes mises en examen, prévenues et accusées placées en détention provisoire peuvent, sans l'accord ou l'avis préalable des autorités judiciaires compétentes, être incarcérées ou transférées dans un établissement pénitentiaire à des fins de lutte contre l'épidémie de covid-19. Il en est rendu compte immédiatement aux autorités judiciaires compétentes qui peuvent modifier les transferts décidés ou y mettre fin. Ces dispositions sont applicables jusqu'au 31 août 2021. »
Pour information :
📌 Collectifs Nationaux de Résistance :
Reinfocovid : https://reinfocovid.fr/
Parents 2021 France : https://p21france.wixsite.com/collectif
Enfance et libertés : https://enfance-libertes.fr/
Parents 2021 Belgique : www.parents2021.com/index.php
Me de Araujo-Recchia : www.legavox.fr/blog/maitre-de-araujo-recchia/rapport-dictature-2020-terrorisme-etat-29896.htm
Réaction19 : https://reaction19.fr/
Covid-19 Laissons les médecins prescrire : https://stopcovid19.today/
Association BonSens : https://bonsens.info/
📰 Médias d’Informations Libres :
Profession Gendarme : www.profession-gendarme.com/
Anthropo-logiques https ://jdmichel.blog.tdg.ch/
Mondialisation : www.mondialisation.ca/
Agoravox : www.agoravox.fr/
France Soir : www.francesoir.fr/rubrique/opinions
Nexus : www.nexus.fr/
Covidinfos.net : https://covidinfos.net/
Baslesmasques https://baslesmasques.com/p/home
Le Saker Francophone : https://lesakerfrancophone.fr/
Initiative citoyenne : http://initiativecitoyenne.be/
Sud Radio : www.sudradio.fr
Sébastien Recchia : www.youtube.com/channel/UCOrHq7D_MoQ7Kui9W7Up_gw
Franjo : www.youtube.com/channel/UC53gfTiWvslLPNuoDcoxmVg
Ingrid Courrèges : www.youtube.com/user/ingridcourreges64
www.agoravox.fr/auteur/tristan-117399
www.agoravox.fr/auteur/alexandre-gerbi
www.agoravox.fr/auteur/pierre-chazal
www.agoravox.fr/auteur/thierry-gourvenec
Christian Bobin a écrit :
« La confiance est la matière première de celui qui regarde : c'est en elle que grandit la lumière. La confiance est la capacité enfantine d'aller vers ce que l'on ne connaît pas comme si on le reconnaissait. »



