lundi 31 août 2020

Discours de Robert Kennedy Jr. du samedi 29 août 2020 à Berlin...


Discours de Robert Kennedy Jr. du samedi 29 août 2020 à Berlin

 

Merci à tous [applaudissements]. De retour chez moi aux États-Unis, les journaux disent que je suis venu ici aujourd’hui pour parler à cinq mille nazis. Mais demain, ils vont raconter que, oui, j’étais ici et j’ai parlé à trois mille cinq cents nazis. Et je regarde cette foule et je vois le contraire du nazisme. Je vois des gens qui aiment la démocratie, des personnes qui veulent un gouvernement ouvert. Les gens veulent des dirigeants qui ne vont pas leur mentir. Les dirigeants n’inventeront pas de règles et de règlements arbitraires pour orchestrer l’obéissance de la population. Nous voulons des officiels de la santé qui n’ont pas de liens financiers avec l’industrie pharmaceutique et qui travaillent pour nous, pas pour Big Pharma. Nous voulons des représentants qui se soucient de la santé de nos enfants et non des profits pharmaceutiques ou du contrôle gouvernemental. Je regarde cette foule, je vois tous les drapeaux de l’Europe, je vois des gens de toutes les couleurs, je vois des gens de toutes les nations, de toutes les religions, tous soucieux de la dignité humaine, de la santé des enfants et de la liberté politique. C’est le contraire du nazisme.

 Les gouvernements aiment les pandémies, et ils aiment les pandémies pour les mêmes raisons qu’ils aiment la guerre. Parce qu’elle leur donne la possibilité d’imposer à la population des contrôles que celle-ci n’accepterait jamais autrement… Ils ont créé des institutions et des organismes pour orchestrer et imposer l’obéissance. Je vais vous dire une chose : c’est un mystère pour moi. Et toutes ces hautes personnalités comme Bill Gates, Anthony Fauci, ont planifié et réfléchi à cette pandémie depuis des décennies, la planifier de manière à ce que nous soyons tous en sécurité lorsque la pandémie arrivera enfin et pourtant, maintenant qu’elle est là, ils ne semblent pas savoir de quoi ils parlent. Ils semblent inventer au fur et à mesure, ils intègrent des chiffres qu’ils n’ont pas, ils ne peuvent tout simplement pas vous dire quel est le taux de mortalité du covid-19. Ils ne peuvent pas nous donner un test PCR qui fonctionne réellement. Ils doivent constamment modifier la définition du covid sur le certificat de décès pour qu’il ait l’air de plus en plus dangereux. La seule chose pour laquelle ils sont doués, c’est pour alimenter la peur.

 Il y soixante-quinze ans, Hermann Göring a témoigné au procès de Nuremberg et on lui a demandé : « Comment vous avez fait pour que les Allemands acceptent tous cela ? » et il a dit : « C’est une chose facile, ça n’a rien à voir avec le nazisme. Cela a à voir avec la nature humaine. Vous pouvez le faire dans un régime nazi, dans un régime socialiste, dans un régime communiste, vous pouvez le faire dans une monarchie et une démocratie, la seule chose dont un gouvernement a besoin pour transformer les gens en esclaves, c’est la peur. Et si vous pouvez trouver quelque chose pour les effrayer, vous pouvez leur faire faire tout ce que vous voulez. ».

 Il y a soixante ans, mon oncle John Kennedy est venu dans cette ville. Il est venu à Berlin parce que Berlin était la ligne de front contre le totalitarisme mondial. Et aujourd’hui encore, Berlin est en première ligne contre le totalitarisme mondial. Mon oncle est venu ici et il a dit fièrement au peuple allemand « Ich bin ein Berliner » [Je suis un Berlinois]. Et aujourd’hui tous ceux d’entre nous qui sont présents ici peuvent fièrement dire une fois de plus Ich bin ein Berliner. Et vous êtes aux avant-postes de la lutte contre le totalitarisme. Et j’ajoute une chose, ils n’ont pas fait un très bon travail en matière de protection de la santé publique,  mais ils ont fait un très bon travail en utilisant la quarantaine pour introduire la 5G dans toutes nos communautés. Et pour nous transférer tous, pour commencer le processus de transfert vers une monnaie numérique qui est le début de l’esclavage. Parce qu’ils contrôlent votre compte bancaire, ils contrôlent votre comportement. Et nous voyons tous ces publicités à la télévision disant que la 5G arrive dans votre communauté. Ce sera une grande chose pour vous tous, cela va changer vos vies, cela va rendre toutes vos vies tellement meilleures. Et c’est très convaincant, je dois dire, parce que je regarde ces annonces et je pense que c’est génial, j’ai hâte que ça arrive. Et puis, parce que je vais pouvoir télécharger un jeu vidéo en six secondes au lieu de seize secondes. Et c’est pourquoi ils dépensent cinq billions de dollars sur la 5G ?

 Non ! la raison est la surveillance et la collecte de données. Ce n’est pas pour vous et moi. C’est pour Bill Gates, pour Zuckerberg et pour Jeff Bezos et tous les autres millionnaires. Et Bill Gates a dit que sa flotte de satellites pourra observer chaque centimètre carré de la planète 24 heures sur 24. Ce n’est que le début, il sera également en mesure de vous suivre sur tous vos appareils intelligents grâce à la reconnaissance faciale biométrique, via votre GPS. Vous pensez qu’Alexa travaille pour vous ; elle ne travaille pas pour vous ; elle travaille pour Bill Gates qui vous espionne. Et La pandémie est une crise de convenance pour les élites qui dictent ces politiques. Elle leur donne la possibilité d’anéantir la classe moyenne pour détruire les institutions de la démocratie, de transférer toutes nos richesses à une poignée de milliardaires pour s’enrichir en appauvrissant le reste d’entre nous. Et la seule chose entre eux et nos enfants, c’est cette foule qui est venue à Berlin… Et nous leur disons aujourd’hui : vous n’allez pas prendre notre liberté, vous n’allez pas empoisonner nos enfants, nous allons exiger le retour de notre démocratie !... Merci beaucoup à tous de vous battre !... Thank you !...

L’attitude...

 Urabe Kenkô écrit au quatorzième siècle dans "Les heures oisives" : « Toutes les erreurs viennent d'une attitude de spécialiste et de grand connaisseur, non sans orgueil et mépris à l'égard des autres ». Une bonne description de l’attitude des dirigeants des gouvernements et des experts responsables de la crise actuelle ; le coronavirus est innocent…

Une société sans visage ?

 Poésie du moment

Une société sans visage

Est-ce vraiment sage ?

Une société sans sourire

Est en train de la pourrir

Chaque regard devient méfiance

La population perd confiance


Avec le masque

Chacun devient menace

Faisons-nous encore société

Quand les autorités alimentent l’anxiété

Une communauté d’anonyme

À la face sans aucune mine

Est-ce vraiment sage

Une société sans visage ?

mercredi 26 août 2020

Mobilisations citoyennes...

 Deux tracts de Catherine Courson pour les mobilisations citoyennes :

Face à la tyrannie, la désobéissance civique devient véritablement un devoir !...

 Le suspect est mal barré !

 

Newsletter de Néosanté du mercredi 26 août 2020 www.neosante.eu/le-suspect-est-mal-barre-2/ :

 

Ça y est, tout le monde a compris maintenant ? Tout le monde a capté que le COVID est le nom donné cette année à la grippe saisonnière, elle-même n’étant qu’un label affublant l’ensemble des syndromes grippaux hivernaux ? Tout le monde a saisi que le cru 2019-2020 de cette affection respiratoire annuelle était exceptionnellement clémente envers les enfants, un tantinet sévère pour les adultes stressés sujets à l’hyperventilation et relativement meurtrière pour les vieillards en fin de vie ? L’adverbe « relativement » s’impose, car la plupart des vieux ne sont pas morts de la virose : ils ont succombé à la terreur répandue par les autorités, à leurs comorbidités préexistantes, à leur séquestration et à leur immobilisation forcée, au report de soins urgents, au recours massif à l’intubation et à l’interdiction de traitements plus légers. Bref, à la panique et à l’hystérie collective répandues par les experts, les politiques et leurs larbins médiatiques. Ce gâchis humain aurait pu être évité, comme l’a clamé le Pr Christian Perronne et comme vient encore de le démontrer un article scientifique publié par le chercheur canadien Denis Rancourt. Ce rapport technique indique que les mesures gouvernementales mises en place pour juguler l’épidémie ont provoqué plus de 30 000 décès rien qu’en France ! Preuve parmi d’autres, les 34 états américains qui n’ont pas appliqué le confinement strict n’ont pas connu le « pic Covid » du printemps. Selon les auteurs de l’article, « le mécanisme médical expliquant ce pic passe principalement par le stress psychologique et l’isolement social des personnes vulnérables au niveau de leur santé. »

 

 

Interférences fatales

 

Mais n’y a-t-il pas un facteur particulier qui aurait aggravé cette vulnérabilité ? Dans notre infolettre du 25 mars intitulée « On tient un suspect », nous avons émis l’hypothèse que les tragédies survenues en Espagne et en Italie n’étaient pas sans rapport avec les campagnes de vaccinations contre la méningite et les pneumocoques déployées l’année dernière à Madrid et en Lombardie. Nous nous basions également sur une étude de la revue Vaccine montrant que les militaires américains vaccinés contre la grippe étaient 36% plus à risque de développer une infection à coronavirus l’année suivante. Les vaccins pourraient donc attiser, voire générer de nouvelles épidémies ? Ce n’est pas seulement une possibilité, c’est une réalité bien documentée que nous avons expliquée dans la revue Néosanté du mois de mai. En interférant avec les bactéries et virus évoluant dans l’environnement ou déjà présents dans le corps humain, les souches vaccinales peuvent en effet susciter ce que les spécialistes appellent des « remplacements » épidémiques. Par réaction à l’introduction artificielle d’agents infectieux, l’écosystème microbien en produit de plus agressifs et de moins reconnaissables par le système immunitaire. Ce phénomène bien connu a été souligné par la généticienne Alexandra Henrion-Caude dans une vidéo qui a fait le tour de la toile il y a quelques semaines. Lancée aux trousses du suspect, notre journaliste Pryska Ducoeurjoly n’a pas chômé durant l’été et a trouvé d’autres indices accréditant le rôle délétère des vaccins. Dans son article à paraître très bientôt dans le Néosanté de septembre, elle évoque plusieurs travaux scientifiques troublants, notamment une étude randomisée et contrôlée montrant que le vaccin antigrippal multiplie par cinq le risque d’infections respiratoires sévères chez l’enfant, infections étrangères à Influenza mais impliquant d’autres virus, y compris ceux de la famille Corona. Pour son enquête, notre collaboratrice a interrogé le Dr Michel de Lorgeril, qui s’apprête justement à sortir un livre dédié aux vaccins antigrippaux. Lui aussi désigne notre suspect et évoque une « toxicité sociétale » résultant des interférences virales. Pryska a aussi découvert que la Grande-Bretagne et l’Italie, pays qui ont payé un lourd tribut à l’épidémie, ont expérimenté un nouveau vaccin cultivé pour la première fois sur des cellules rénales de chien. Simple coïncidence, comme le fait que les pays vaccinant le plus contre la grippe ont été les plus touchés par le Covid ? Si la corrélation ne suffit pas à affirmer un lien de causalité , elle autorise certainement à se poser des questions !

 

 

Quand les anticorps facilitent la mort

 

Notre suspicion est d’autant plus légitime que la vaccination consiste à stimuler la production d’anticorps. Or si on les sollicite intempestivement ou à contretemps, ces agents de l’immunité peuvent faciliter une deuxième infection et la rendre redoutable. Dans son article de septembre, Pryska Ducoeurjoly décrit également ce phénomène découvert dans la maladie de la dengue. En résumé, une première infection à un virus peut déclencher une réaction immunitaire normale, mais une seconde infection peut entrainer une tempête immunitaire appelée orage de cytokines, maintes fois observé chez les patients covidés. Dans le jargon des immunologistes, le « péché antigénique originel » désigne cette propension de l’immunité à cibler un antigène précis, celui lié à l’infection première, tandis que les « anticorps facilitateurs » ( antibody-dependent enhancement, ADE en anglais) sont responsables de l’emballement cytokinique. De tels anticorps, qualifiés aussi de « non neutralisants », ont été identifiés pour la grippe, le sida, ebola…et le SRAS. Il est permis de penser qu’un tel processus a pu être à l’œuvre lors des pics épidémiques affectant particulièrement les populations âgées résidant en maison de retraite, c’est-à-dire surmédicalisées et multi-vaccinées. Vous voulez en savoir plus sur ces anticorps facilitant la mort ? Par l’entremise de la virologue Emma Khan, l’AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante ») vient précisément de publier un article sur ce thème. Pour son auteure, la physiopathologie du Covid-19 doit faire songer à une responsabilité des ADE dans son évolution péjorative. Il a déjà été démontré in vitro que la fameuse protéine pointue du virus à couronne était capable de provoquer leur apparition. Notre principal suspect, le vaccin antigrippal, est décidément bien mal barré !

 

 

Appel à témoignages

 

Mais comment démontrer sa culpabilité ou sa complicité dans l’hécatombe ayant frappé les ainés ? À notre connaissance, aucune étude n’a été entreprise pour tenter d’établir un lien éventuel. L’idéologie vaccinaliste domine tellement la science médicale qu’aucun chercheur n’a encore pensé à investiguer dans cette direction. À l’inverse, une étude brésilienne également citée par Pryska Ducoeurjoly tendrait à montrer que le vaccin contre la grippe aurait légèrement protégé les victimes du Covid. Au Brésil, cette vaccination préalable aurait diminué la nécessité d’hospitaliser en soins intensifs et offert un tout petit bénéfice en terme de mortalité. Nonobstant ses lacunes méthodologiques qui permettent de mettre en doute ses conclusions, cette recherche a au moins un mérite : elle soutient le concept d’interférence virale entre virus influenza et virus corona. Entre ces deux types de particules, les interactions et les échanges protéiques sont manifestement la règle. Il est assez incohérent de présumer un effet positif du vaccin grippal et d’évacuer son implication possible dans le désastre coronaviral. En l’absence d’une telle vérification, il y a cependant des éléments qui alimentent le soupçon : les témoignages provenant du personnel soignant. Ces derniers mois, j’ai reçu plusieurs messages de gens me disant que leur médecin s’étant confié à eux avait constaté une mortalité anormalement élevée parmi la patientèle vaccinée. Certains généralistes auraient même acquis la conviction que le Covid-19 a frappé exclusivement les vieilles personnes ayant reçu le vaccin en 2019. Mais comme ils ne peuvent pas le prouver et que cela engagerait leur responsabilité, ils n’osent pas en parler. Je comprends cette réserve, mais l’enjeu ne mérite-t-il pas de lancer l’alerte ? J’aimerais que les langues se délient et que les médecins me contactent directement pour épaissir le dossier à charge du suspect. Dimanche dernier, lors d’une petite manifestation anti-masques à Bruxelles, une infirmière indépendante a pris la parole pour expliquer qu’aucun de ses patients très âgés (90 ans en moyenne) visités à domicile n’avait eu le Covid, alors qu’elle-même avait été diagnostiquée. Après son intervention, elle m’a certifié que toutes ses consoeurs itinérantes étaient dans la même situation : aucun malade et aucun mort à déplorer parmi leurs clients retraités dans leur propre maison. Pour cette blouse blanche en colère, la clé de l’énigme pourrait être la rareté de la vaccination antigrippale dans cette catégorie de seniors. Elle-même décommande fortement l’injection annuelle et refuse de la faire pour en avoir trop souvent observé les effets secondaires. À défaut d’enquêtes épidémiologiques initiées par des autorités sanitaires (trop occupées à préparer…une nouvelle campagne vaccinale automnale), c’est ce genre de récits qui pourraient faire bouger les lignes et prévenir une nouvelle catastrophe. Pour m’envoyer vos témoignages (anonymat garanti), utilisez l’adresse info@neosante.eu. Merci d’avance aux courageux soignants qui oseront briser le tabou !

 

Yves Rasir

 

 

P.S. : Allemagne, USA, Canada, Espagne, Belgique… les peuples se réveillent enfin et les manifestations se multiplient contre les mesures liberticides et le traquenard vaccinal tendu par les gouvernements. Notre collaboratrice Catherine Courson a rédigé deux textes qui peuvent constituer autant de tracts à distribuer lors de ces mobilisations citoyennes. Vous les trouverez en cliquant ici, en français et en anglais. Face à la tyrannie, la désobéissance civique devient véritablement un devoir !