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lundi 13 novembre 2023

Jésus contre le christianisme...

JÉSUS CONTRE LE CHRISTIANISME

Si Dieu réside en chaque homme, alors toute forme d'organisation hiérarchique prétendant détenir le monopole du vrai et dispensant celui-ci de haut en bas est l'ennemie de l'espèce humaine (...)


Philip K. Dick, L'Exégèse

 https://youtu.be/fg9KvtkCDnE?si=lHwbC_QdSmGmqk7r

Le roman nationalement, la France n'a jamais été chrétienne. Si l'on parle d'une manière d'être et de vivre, qui soit la mise en pratique collective de la parole d'un certain Jésus, né à Nazareth, la France n'a pas été plus chrétienne que le christianisme n'a existé.

Le christianisme est un mot. Un mot qui recouvre un très vilain récit. Celui du détournement de la parole émancipatrice, révolutionnaire, d'un homme ou d'un dieu, afin de la faire servir à une mission exactement contraire, la reconduction de la domination impériale la plus exclusive jusque dans l'intimité des cours et le secret des âmes, l'Église.

L'Église chrétienne ment, l'Église chrétienne est romaine.

Et pourtant... Et pourtant la parole de Jésus est également une porte vers autre chose, car l'être invisible auquel cette religion visible n'a cessé d'adresser ses prières était initialement celui qui possédait le fil d'Ariane, susceptible de nous guider hors du labyrinthe de la prison impériale.

C'est à partir de Jésus que l'Empire, dans un premier temps, va commencer à se fissurer. Mais c'est aussi autour du culte du Christ que l'Empire va se reconstruire, de façon plus forte, plus intense, plus impitoyable encore.

Le christianisme, le culte du Christ crucifié, a été la plus grande insulte faite à sa personne comme au contenu de sa parole.

Si nous les confrontons, parole contre parole, Jésus et le christianisme ne sont pas contradictoires, ils sont incompatibles.

C'est ce que nous allons essayer de faire aujourd'hui.

L'histoire de Jésus et celle du christianisme sont inscrites si intimement dans le parcours de l'humanité depuis 2000 ans que l'histoire de France, fille aînée de l'Église, est incompréhensible si nous ne nous penchons pas sur cet abîme.

L'histoire que nous allons vous raconter est une des plus dingues de toute l'histoire de l'humanité.

Elle va chercher si profondément dans nos cœurs qu'elle nous fait mal à chaque fois qu'elle nous fait rire.

Parce que dans le fond, ça n'est pas drôle.

Bienvenue dans l'Empire n'a jamais pris fin, je m'appelle

Pacôme Thiellement, je ne suis pas historien, je suis exégète. Dans ce programme pour Blast, je fais l'exégèse de notre histoire sur ce territoire que nous nous sommes habitués à appeler la France. Celle-ci est subjective et même très subjective, même si nous essayerons d'être le plus rigoureux possible. Alors, comme dirait l'autre, si vous n'aimez pas mon histoire de France, écrivez la la vôtre.

Bienvenue dans l'Empire n'a jamais pris fin, épisode 2,

Jésus contre le christianisme.


jeudi 25 mars 2021

Comment Albert Einstein voit le monde...

Livre broché "Albert Einstein dixit" 

Entre science et engagements

Présenté par Pierre Marage

Université Libre de Bruxelles

 http://homepages.ulb.ac.be/~pmarage/Albert%20Einstein%20dixit.pdf


Comment je vois le monde

(1930, Comment je vois le monde, SEP 54-57)

Comme notre situation est étrange, à nous, enfants de la Terre ! Nous ne faisons que passer. Nous ne savons pas pourquoi nous sommes là, même si parfois nous croyons le sentir. Mais par notre vie de tous les jours, sans qu’il soit besoin de beaucoup réfléchir, nous savons une chose : nous sommes là pour les autres – pour ceux, tout d’abord, dont le sourire et la santé sont la condition de notre propre bonheur, et ensuite pour la multitude des inconnus au sort desquels nous rattache un lien de sympathie. Il me vient chaque jour, à d’innombrables reprises, la pensée que ma vie sociale et intime repose sur le travail des hommes d’aujourd’hui et de ceux qui sont maintenant disparus, et que je dois m’efforcer de donner dans les proportions dans lesquelles j’ai reçu et je reçois encore. (…)

Je ne crois aucunement à la liberté de l’homme au sens philosophique du terme. Chacun de nous agit non seulement sous la contrainte des événements extérieurs, mais également sous l’emprise d’une nécessité intérieure. Le mot de Schopenhauer « L’homme peut faire ce qu’il veut, mais il ne peut pas vouloir ce qu’il veut » m’habite intensément depuis ma jeunesse et, dans le spectacle ou dans l’épreuve des difficultés de la vie, j’y ai toujours trouvé un réconfort et puisé une infinie tolérance. Une telle pensée atténue salutairement le sentiment quelque peu paralysant que nous avons de notre responsabilité et fait que nous ne nous prenons pas nous-mêmes ni les autres trop au sérieux ; il en découle une conception de la vie qui donne en particulier toutes ses chances à l’humour.

La question du sens ou de la finalité de mon existence et de l’existence en général m’a toujours paru, d’un point de vue objectif, dénuée de signification. À cet égard, le plaisir et le bonheur n’ont jamais constitué à mes yeux une fin en soi (…). Mes idéaux à moi, ceux qui ont toujours éclairé mes pas et aiguisé mon appétit et ma joie de vivre, s’appellent bonté, beauté et vérité. (…)

Mon idéal politique est la démocratie. Chacun doit être respecté dans sa personne et nul ne doit être idolâtré. Une ironie du sort a voulu que l’on m’ait voué une admiration et un respect exagérés. (…) Je sais fort bien que, pour que réussisse l’organisation d’une entreprise humaine, il faut quelqu’un qui pense, ordonne et assume globalement la responsabilité. Mais ceux qui sont dirigés ne doivent pas être contraints, ils doivent pouvoir choisir leurs dirigeants. Je ne peux pas imaginer un régime autocratique, reposant sur la contrainte, qui ne dégénère en un temps bref. Car la violence attire inévitablement les êtres de peu de moralité et c’est une loi, me semble-t-il, que les despotes de génie ont pour successeurs des crapules. C’est la raison pour laquelle je me suis toujours farouchement opposé à des systèmes tels que ceux que nous connaissons aujourd’hui [1930] en Italie et en Russie. (…) À mon sens, la seule véritable valeur que renferme la société humaine réside non dans l’État mais dans l’individu doué de pouvoir créateur et de sensibilité, dans la personnalité : elle seule produit ce qui est noble et sublime, tandis que la foule, en tant que telle, reste stupide et insensible.

Voilà qui m’amène à parler de la pire émanation du grégarisme : l’armée, que j’exècre. Si quelqu’un peut prendre plaisir à marcher en rangs aux sons d’une musique, cela suffit pour que je le méprise : c’est par erreur qu’il a reçu un cerveau, puisque sa moelle épinière lui suffirait amplement. Nous devrions nous débarrasser au plus vite de cette tare de la civilisation. L’héroïsme sur ordre, la violence sans raison et le déplorable patriotardisme, avec quelle ardeur je les hais, comme la guerre me paraît vulgaire et méprisable ! (…)

La plus belle expérience que nous puissions faire, c’est celle du mystère de la vie. C’est le sentiment originel dans lequel tout art et toute science véritables plongent leurs racines. Quand on ne le connaît pas, quand on ne sait plus s’étonner, être émerveillé, c’est comme si l’on était mort, le regard éteint. L’expérience du mystérieux – même mêlée de crainte – a également donné naissance à la religion. Ce que nous savons de l’existence d’une réalité impénétrable, des manifestations de la raison la plus profonde et de la beauté la plus éclatante, qui ne sont accessibles à la raison humaine que dans leurs formes les plus primitives, ce savoir et cette intuition nourrissent le vrai sentiment religieux ; en ce sens, et seulement en ce sens, je puis me considérer comme un esprit profondément religieux. Je n’arrive pas à me représenter un Dieu qui récompense et punisse ses créatures, et qui possède une volonté analogue à celle que nous nous connaissons à nous-mêmes. Je ne peux pas davantage ni ne veux imaginer un individu qui survive à sa mort corporelle ; je laisse aux âmes faibles de telles pensées, dont elles se bercent par crainte ou par un égoïsme ridicule. Il me suffit, quant à moi, de songer au mystère de l’éternité de la vie, d’avoir la conscience et l’intuition de la merveilleuse construction de ce qui est, et de m’efforcer humblement de comprendre une parcelle, si minime soit-elle, de la raison qui se manifeste dans la nature.

Albert Einstein (1879-1955)

vendredi 11 septembre 2020

Mesures sanitaires : malgré la vague de contestations, l’État s’entête...

Mercredi 9 septembre 2020

www.nexus.fr/actualite/analyse/mesures-letat-sentete/

 

Mesures sanitaires : malgré la vague de contestations, l’État s’entête

 Depuis l’annonce de nouvelles mesures par le gouvernement, une vague déferle, autre que celle de la contamination annoncée : les prises de parole et de position de tous horizons se multiplient pour dénoncer la politique liberticide et répressive à laquelle le gouvernement s’accroche bec et ongles.

 

Alarmisme officiel

Juste avant le dernier week-end d’août, qui a vu en France la première manifestation anti-masque, Emmanuel Macron s’exprimait devant l’Association de la presse présidentielle à Paris. Ce même jour (vendredi 28), la Direction Générale de la Santé publiait encore une alerte : « En France métropolitaine, la dynamique de progression de l’épidémie est exponentielle ». Formule incantatoire plus que constat épidémiologique, avec cette concentration de trois mots, dynamique-progression-exponentielle vouée à créer, dans les esprits, une seconde vague imaginaire. Cet alarmisme officiel n’a pas, on le sait, pour autre fondement, que le baromètre trompeur de la ritournelle des « cas confirmés supplémentaires de contamination en 24 heures ».

 

Une rentrée-martyre

La veille, jeudi 27 août, le Premier Ministre présentait un train de nouvelles mesures, en compagnie d’Olivier Véran pour la Santé, et de Jean-Michel Blanquer pour l’éducation puisqu’il s’agissait de préparer la rentrée scolaire, autant dire de mettre en place un protocole sanitaire aberrant et sadique imposé aux élèves (et aux parents). Évidemment, on ne pouvait pas s’attendre à autre chose qu’à un nouveau tour de vis (de vice ?), en cette fin d’été lourdement chargée de mesures sans cesse plus liberticides et d’applications toujours plus zélées de consignes absurdes par les mairies, les préfectures, les forces de l’ordre et les directions d’entreprise, toutes emportées dans une « hystérie sanitaire ».

 

Statistiques de la peur orchestrée

Toute honte ayant été bue depuis longtemps, le gouvernement continue de prétendre, à contre-courant de la réalité, que « nous sommes depuis quelques semaines dans une phase incontestable de recrudescence de l’épidémie », et à pourrir la vie de millions de gens, à l’image de celle, pour ne citer que ce seul exemple, des hôtesses de caisse des supermarchés, étouffées à longueur de service (de sévices ?), et persiste à infuser dans toutes les veines de la société le poison de la division comme rançon de son incurie. Et pour justifier de cette politique coercitive, une pitoyable entourloupe statistique qui n’abuse plus personne : « Nous comptions moins de 1000 nouveaux cas par jour à la fin du confinement. Nous sommes aujourd’hui à plus de 3000 nouveaux cas par jour. » Cette manipulation de chiffres, où l’on omet d’indexer le nombre des cas au nombre des tests, se voit dénoncée jusque par des médias comme Arte dans une très courte vidéo, suffisante pour démontrer qu’il y a mensonge d’État.

 

Le spectre du reconfinement

Justification éhontée, donc, d’une politique indéfendable, face à une population théoriquement avertie mais concrètement inerte, à qui l’on impose à bon compte la mascarade et devant qui l’on agite le spectre du reconfinement : le Premier Ministre, en effet, prévient les Français, comme autant de chenapans à qui l’on promettrait de leur taper de nouveau sur les doigts, que les plans pour la prochaine punition sont « prêts, même si, précise-t-il, l’objectif actuel est d’éviter par tous les moyens de prendre de telles mesures ». Traduisons : « On fait tout ce qu’on peut pour lutter contre le terrible Virus, pour sauver votre peau et sauver le pays, mais vous, citoyens infantiles et désimmunisés, tenez-vous à carreau et portez votre masque, sans quoi on va vous remettre au piquet, et tout le pays se retrouvera dans la panade, et ce sera de votre faute. » Ségolène Royal, après avoir tardé à embrayé dans une dénonciation tranchée de ce qu’elle qualifie maintenant de « tyrannie hygiéniste », insiste notamment sur ce point : » Il faut responsabiliser au lieu d’infantiliser ».

 

« Malheur à toi, pays dont le roi est un enfant » (Ecclésiaste 10 : 16)

En vérité, ce peuple qu’on voudrait infantiliser, n’a-t-il pas hérité pour président d’une sorte d’ « enfant-roi », celui-là même qui déclarait à son adversaire, lors du débat d’entre les deux tours : « Je veux être Président de la République », comme un enfant qui dit : « Je veux être pilote de course » ou pire encore : « Je veux mon jouet » ? Le lendemain de la semonce de son Premier ministre, il intervenait à son tour, distillant comme à son habitude quelques tortueuses volutes de fumée sémantique. Évoquant le confinement comme « la mesure la plus fruste pour lutter contre un virus, la chose la plus simple qu’on a faite dès le Moyen-Âge » (mais nous ne sommes plus au Moyen-Âge !), il appelait les Français à être « collectivement très rigoureux », et il ajoutait : « Je n’aurais pas beaucoup appris si j’excluais le reconfinement total ». Mais qu’est-ce donc à dire ? Car ce que nous avons appris, nous, c’est que le confinement n’a pas été efficace ! Et que ses dommages collatéraux sont au moins aussi importants que ceux qu’il aurait permis d’éviter ! Ensuite, Castex ayant joué sur la corde : « Le virus progresse », Macron nous chante l’air du : « Nous devons apprendre à vivre avec le virus », ce qu’il avait déjà lancé dans un tweet trois jours plus tôt. Étrange fatalisme pour un soi-disant jupitérien-en marche, booster de progrès et sauveur d’économies étrangères… Mais faut-il s’en étonner de la part de celui qui, aux tous premiers jours de l’épidémie, la décrétait « inévitable », qui nous martelait six fois, en mars dernier : « Nous sommes en guerre », et qui évoquait, il y a peu, prophétique en diable, l’arrivée de « la bête de l’événement » ? « Nous devons vivre avec ce virus » : autrement dit, il faut que vous vous soumettiez à ce désordre des choses (la peur, la distanciation sociale, le bâillon, le martyre et le traumatisme de vos enfants…) et, sous-entendu, ne vous attendez pas à ce qu’on relâche la pression ! Enfin, en dispensant une injonction à « être vigilant à ce qu’il n’y ait pas une utilisation politique du rejet du masque »,  il entendait naturellement désamorcer par avance un soutien de la contestation populaire par le politique.

 

Une seconde vague épidémique fantôme

Faute de réelle « seconde vague » de l’épidémie de Covid, les autorités s’évertuent donc à en créer de toutes pièces dans l’opinion publique. Mais durant la semaine qui vient de s’écouler, c’est une autre vague qui a déferlé, celle de la dénonciation du mensonge et de l’opposition à une politique inepte, une déferlante de prises de parole, d’initiatives, de prises de position contre le masque et contre la politique liberticide et pseudo-sanitaire en général, sur tous les médias, y compris les médias mainstream, où l’on voit maintenant un Pascal Praud[1] vitupérer contre la «dictature sanitaire»…

Impossible d’être exhaustif, tant il y a d’exemples, mais citons-en quelques-uns.

 

Du côté du corps médical

Le professeur Perronne et le professeur Toussaint reviennent à la charge, avec des argumentaires toujours aussi clairs et percutants. Percutant aussi, l’appel lancé par le docteur Louis Fouché au nom du Collectif soignant pour une politique sanitaire Covid-19 juste, éclairée et proportionnée. Les objectifs de ce collectif, très voisins de ceux du collectif Belgium Beyond Covid, se résument en trois points : « Sortir nos décisionnaires et nos concitoyens de la peur. Infléchir la politique sanitaire locale et générale Covid vers des décisions plus éclairées, plus justes, plus proportionnées. Rouvrir l’espace du débat démocratique et scientifique sur la politique sanitaire COVID. »

Le docteur Yvon Le Flohic, lui, remet en cause la validité et l’opportunité d’un nouveau confinement : « Au rythme actuel avec nos tests RT-PCR, nous allons confiner des dizaines de milliers de gens pour rien », prévient-il.

Sur Médiapart, on a pu lire le témoignage très incisif d’un pneumologue, dans une lettre cependant anonyme que le site retirera rapidement. Ayant « travaillé en mars, avril et mai dans un service où l’on entreposait les “malades” covid », ce médecin affirme, explications à l’appui, que « la majorité d’entre eux n’étaient pas infectés par le virus ! ». S’agissant de la situation d’aujourd’hui : « Le gouvernement, écrit-il, multiplie les “dépistages” et trouve beaucoup de porteurs sains. C’est parfait et c’est tant mieux. Les porteurs sains sont utiles et nécessaires car c’est par eux que la protection de masse va se faire. Il est criminel et assassin d’empêcher cette protection de masse par le port du masque. »

Même son de cloche chez Pascal Sacré, médecin hospitalier anesthésiste-réanimateur spécialisé en soins intensifs. Dans un article sur le site du Centre de recherche sur la mondialisation, il tempête, à propos des masques : « Obliger tout le monde à les porter tout le temps, alors que l’épidémie disparaît, est une aberration scientifique et médicale ! » Il rejette l’idée que les masques seraient « LA protection face à la transmission du virus du COVID-19 » et qu’il vaudrait mieux « porter un masque (n’importe lequel) que rien ». Une « idée reçue », dit-il, « largement partagée par la population traumatisée des pays ayant confiné totalement leur peuple ». Lui aussi, comme tant d’autres désormais, déplore que « les autorités confondent recrudescence de tests RT-PCR positifs et recrudescence d’infections par le COVID-19 ».

Relayé par l’anthropologue Jean-Dominique Michel sur son site, Christian Zürcher, médecin et président de l’Association Santé Suisse, dénonce, comme beaucoup d’autres, des « statistiques falsifiées », un port du masque « manifestement malsain » et une deuxième vague « mise en scène par les médias et les autorités. »

 

Une semaine décisive également au plan juridique

En Alsace, le tribunal administratif de Strasbourg a demandé à la préfète du Bas-Rhin Josiane Chevalier de revoir son arrêté imposant, depuis le 30 août, une obligation totale de port du masque à l’extérieur dans les communes de plus de 10.000 habitants du département. Deux professionnels de santé strasbourgeois, Vincent Feireisen (psychologue hospitalier) et Christian Chartier (médecin), sont à l’origine de ce recours. Ne se disant « pas du tout anti-masque », ils dénoncent cependant « le caractère disproportionné » de l’arrêté : « On met en place des contraintes, ce n’est pas de la prévention, mais une forme de contrôle social qui viole ostensiblement la vie privée car disproportionnée et inadéquate à ce qui est visé : la protection de la santé. » La préfecture ne fera pas appel de la décision du tribunal.

Même chose dans la région Rhône-Alpes : le préfet du Rhône a été sommé de revoir l’arrêté qui rend obligatoire le port du masque dans les rues de Lyon et Villeurbanne, suite à un recours déposé par le collectif Victimes Coronavirus France au tribunal administratif, arguant notamment « des intempestifs changements d’attitudes et d’opinions du gouvernement sur le port du masque ».

Fabrice Di Vizio, l’avocat qui mène cette initiative, annonce qu’il va attaquer tous les arrêtés obligeant les citoyens à porter le masque en extérieur. Il a lancé un appel sur Tweeter pour « avoir une idée la plus précise possible des villes les plus stupides en termes de masques à l’extérieur, avec si possible les références des arrêtés pour être certain de ne pas en oublier ». Rappelons que Di Vizio est aussi l’avocat du collectif qui a porté plainte contre Edouard Philippe et Agnès Buzyn dès le mois de mars.

Sur le site de France 3-Auvergne-Rhone-Alpes, en conclusion de son article rendant compte de cette initiative, notre confrère Daniel Pajonk écrit, très significativement, et à l’unisson de la voix que porte également Nexus : « Le mouvement se développe sur tous les fronts. »

Sur tous les fronts, à une exception près, celui de la population elle-même, où le « suivisme » est presque absolument unanime. Il reste donc à convertir dans les actes et les faits l’exigence de justice et de vérité qui se fait jour tous azimuts sur les plateaux de la télévision et les sites internet.

jeudi 10 septembre 2020

Comment sommes-nous arrivés à ce stade de non-sens dans la gestion de l’épidémie du covid-19 ?

 

Comment sommes-nous arrivés à ce stade de non-sens dans la gestion de l’épidémie du covid-19 ?

 La question qui revient souvent est : comment sommes-nous arrivés à ce stade de non-sens dans la gestion de l’épidémie du covid-19 ?

Derrière cette affaire, il n’y a pas de complots, aucune intention de nuire ou plan afin d’obtenir une vaccination obligatoire. Cet événement découle d’un fait fort connu en sciences humaines : l’engrenage des actions lorsqu’une décision simple est prise dans une affaire complexe.

L’événement débute en décembre 2019 en Chine où apparaît une nouvelle maladie nommée covid-19 qui résulte d’un virus étiqueté SRAS-COV2. Comme l’Organisation Mondiale de la Santé le fait pour n’importe quelle maladie, elle effectue des rapports. Ce qui apparaît fin 2019 comme une simple épidémie d’un virus bénin (selon l’OMS) devient en mars 2020 : l’événement de l’année !

Comment en sommes-nous arrivés là ? Sous l’impulsion de deux phénomènes, le premier est la pression d’activistes qui alarment l’opinion publique sur la maladie dans une matraquage de nouvelles inquiétantes et le deuxième est le relais systématique par les médias de cet événement. Au début, le gouvernement ne prend pas au sérieux la maladie, c’est normal, ces deux dernières décennies il y a eu l’apparition de nouvelles épidémies qui n’ont pas exigé l’attention des autorités. Habituellement, ce sont les médecins qui sont compétents en la matière et gèrent la situation épidémique.

Cependant, dans un contexte politique difficile et avec une crise économique qui se profile à l’horizon, les gouvernements tiennent là l’occasion de montrer leur capacité à maîtriser la situation. Or, ce qui paraît dans un premier abord être un problème facile à régler s’avère beaucoup plus complexe.

En effet, une décision simple ne peut pas résoudre une situation complexe, car les affaires humaines sont toujours complexes. Elles le sont parce que chaque être humain demeure unique, même si le gouvernement préfère voir les citoyens comme une masse. Ainsi, chaque décision simpliste prise par le gouvernement devient ce que nous appelons un effet domino. La première décision entraîne toute une série d’autres décisions, réactions en chaîne, qui finissent par créer la confusion et l’incohérence.

Je vais donner un exemple pour être plus clair. Je vais prendre celui du port du masque. Le conseil scientifique recommande le port du masque (qu’il avait déconseillé au mois de mars). Le gouvernement trouve cette recommandation simple et efficace à appliquer. Or, cette recommandation est simple à appliquer en théorie sous les beaux discours du conseil scientifique, mais en pratique, c’est bien plus compliqué. Alors, arrive au gouvernement une série de questions concernant le port du masque : peut-on l’enlever pour fumer, pour manger du pop-corn, faut-il le mettre pour le jogging, etc. Et cela n’en finit jamais. Pourquoi ? Parce que la vie réelle est bien plus complexe que celle étudiée par les scientifiques (par exemple, ils simplifient les équations pour rendre les calculs plus efficaces). Aucune simulation informatique ne peut appréhender la complexité de l’ensemble des existences humaines.

Revenons à la décision simple prise par le gouvernement. Lorsque les autorités s’aperçoivent de l’avalanche des questions qui complexifient la situation au lieu de solutionner le problème, que se passe-t-il alors ? À ce moment-là, il faut trouver des boucs émissaires ; là encore la solution la plus simple est choisie : c’est la faute aux citoyens qui mettent de la mauvaise volonté, etc.

À partir de là, apparaît le deuxième cycle de l’engrenage, après celui des actions simplistes. Les solutions, qui paraissaient si simples, complexifient le problème ; les gouvernements mettent alors en place le premier degré de répression : la coercition. L’objectif est de faire plier les citoyens récalcitrants afin d’obtenir le résultat promis par les solutions simplistes. Or, comme aucune solution simpliste ne peut résoudre une situation complexe, la coercition est un échec qui entraîne un nouveau cran dans la répression : l’engrenage commence.

Comment sortir d’un engrenage circulaire ? C’est très simple ; n’importe où, n’importe quand. Il suffit que les autorités le décident. Y a-t-il une solution simple à un problème complexe ? Non. Il y a que des solutions multiples.

Jusqu’à présent, lorsque apparaissait une nouvelle épidémie, c’était les médecins qui la géraient. Jusqu’à l’épidémie du covid-19, qui a été prise en main par les gouvernements, les médecins ont toujours été efficaces. Leur gestion s’est toujours effectuée localement, au cas par cas, avec des quarantaines ciblées.

Quel doit être le rôle de l’État lors d’une épidémie ? Sa tâche consiste à pourvoir les médecins des ressources nécessaires pour endiguer l’épidémie.

lundi 7 septembre 2020

L’immunité physique et psychique...

 



L’immunité physique et psychique

Il est temps d’agir et de reprendre le pouvoir sur son corps et sur son psychisme, sur sa vie. Il est temps de refuser d’être ballotté comme une feuille morte au gré de ce que les médias inoculent à chaque instant dans les cerveaux depuis six mois. Il est temps de quitter le mode « victime automatique »…

La santé psychique de chacun, les comportements, le niveau de lucidité sur les événements ont des répercussions sur la société entière, sur le monde entier interconnecté. Les décisions que nous tolérons ont une incidence sur l’avenir de l’humanité. Chacun détient un pouvoir pour contrer l'autorité subie. Les décideurs de tous bords ont placé la population mondiale en état de soumission profonde par la peur de la mort et maintenant par celle de la contamination. L’autre est devenu un pestiféré…

Outre le facteur alimentaire, l’immunité psychique dépend de vos comportements face à l’existence. Aujourd’hui, après des mois de pollution mentale et de contamination émotionnelle par les médias, par les écrans des télévisions, il existe chez nombre de personnes un état irrationnel psychique très perturbé qui fatigue l’organisme et le cerveau, paralysé par la peur essentiellement. Chez nombre de personnes, le cerveau n’est plus en mesure d’exercer sa capacité à réfléchir. Il ne se défend plus. Il perd tout esprit critique, il gobe tout et transforme ces personnes en victimes consentantes qui ne réagissent plus que sur le plan émotionnel. La faculté de réfléchir par soi-même et de faire appel à son esprit critique, la capacité de se forger par soi-même un avis justifié sont altérées au plus haut point.

Les médias, les gouvernements, les experts, les laboratoires pharmaceutiques, ravivent « la peur du loup » de l’enfance en manipulant la raison. Les uns plongent les citoyens dans la peur et l’incertitude, avec un grand risque de dépression, les autres développent chez les citoyens la colère, le rejet, la rébellion, la délation... Il est grand temps de reprendre ses esprits, d’effectuer une prise de conscience intérieure, calme, justifiée et sans émotion, de s’informer avec des sources écrites, pour redresser la barre du navire de l’Humanité…


lundi 31 août 2020

L’attitude...

 Urabe Kenkô écrit au quatorzième siècle dans "Les heures oisives" : « Toutes les erreurs viennent d'une attitude de spécialiste et de grand connaisseur, non sans orgueil et mépris à l'égard des autres ». Une bonne description de l’attitude des dirigeants des gouvernements et des experts responsables de la crise actuelle ; le coronavirus est innocent…

mardi 11 août 2020

Ceci n'est pas un masque...

 

Ceci n'est pas un masque...

 Je refuse l’incohérence, l’incompétence, l’arrogance des « experts », l’intolérance des Ayatollahs du masque, la violence de l’Etat envers les citoyens (aucune violence n'est légitime)



lundi 22 juin 2020


« Les conventions nous tiennent en prison, 
comme la puce dans la culotte. » 
Yuan Hao-Wen 

Dimanche 21 juin 2020 - Confinement jour 99 

Voici le quatre-vingt-dix-neuvième jour de ce processus de confinement et nous sommes bien vivants dans cette situation de crise où chacun devrait redevenir responsable de sa propre vie. 

Un radieux soleil accueille le premier jour de l’été. Le ciel est un peu laiteux, un bleu clair. La mer glisse tranquillement sur le sable et les premiers baigneurs viennent s’installer sur la plage. Les hirondelles effectuent quelques tours de danse avant de se reposer. 

Aujourd’hui, c’est le nonante-neuvième jour et dernier jour de l’état d’urgence sanitaire en Espagne. Nous entrons dans ce que le gouvernement nomme la « nueva normalidad », la nouvelle normalité. Un nouveau terme venu de la novlangue pour maintenir les règles exceptionnelles de contrôle des populations face à l’épidémie du covid-19. C’est aussi le dernier chapitre de nos commentaires sur le non-événement appelé « pandémie » par les autorités. 

Depuis quelques jours, les médecins alertent les populations sur les méfaits du port prolongé du masque pendant l’ensoleillement estival. Ainsi, le Dr José Carlos Pascual, spécialiste de l'unité de dermatologie de l'hôpital Quirónsalud de Torrevieja (Alicante) précise que l'utilisation de masques, de gants, le lavage fréquent des mains et l'utilisation de gels hydro-alcooliques déclenche une augmentation de certaines maladies de la peau, comme la dermatite de contact irritative, principalement sur les mains et le visage, et aussi l'aggravation d'affections préexistantes, telles que l' acné, la rosacée, la dermatite séborrhéique et la dermatite atopique. 

Ces premiers symptômes ne seront probablement pas, hélas, les derniers. Il est à prévoir des conséquences sur les populations des méfaits du confinement, de l’obligation du port du masque et d’autres règles mises en place par les gouvernements (selon leur fantaisie, car ces règles diffèrent selon les pays). Pour l’instant, il est trop tôt pour connaître les effets à long terme des décisions des politiciens et des scientifiques ; cependant, nous pouvons déjà en citer plusieurs qui sévissent déjà : la crise économique, les crises d’angoisse, les problèmes psychologiques, entre autres, sont déjà des conséquences graves des solutions imposées par les pouvoirs publics. 

Une chose est sûre : les états ne reconnaîtront jamais leurs erreurs. Ensuite, il n’y aura pas de changement de société suite à l’événement du covid-19, d’ailleurs les sociétés ne changent jamais par le haut, jamais les dirigeants sont à l’origine des changements de civilisation. Enfin, les populations ne sont pas au centre des préoccupations des gouvernements ; pour eux, l’individu est une abstraction, jamais une réalité. Pour les politiciens, les gens sont des masses floues, sans consistance.

« L'on ne peut goûter à la saveur des jours 
que si l'on se dérobe à l'obligation 
d'avoir un destin. » 
Emil Michel Cioran 

Samedi 20 juin 2020 - Confinement jour 98 

Voici le quatre-vingt-dix-huitième jour de ce processus de confinement et nous sommes bien vivants dans cette situation de crise où chaque pays a appliqué des mesures différentes pour lutter contre la même maladie ! 

Le ciel prend des tons lumineux, le soleil taquine les vagues qui s’écrasent sur le sable. Les premiers baigneurs s’installent sur la plage profitant du temps estival. Les hirondelles dansent dans les airs jusqu’à ce que les rayons deviennent plus forts. 

Le quotidien est l’anti-événement par excellence. C’est l’incertitude de la vie qui entraîne la peur psychologique des gens ; l’incertitude amène à vouloir plus de sécurité pour faire face à l’événement imprévisible. Les masses réclament de plus en plus de protection afin d’avoir de moins en moins de surprises. Mais qu’est-ce qu’une vie sans surprises, sans événements, sans incertitudes ? Une vie monotone. Une vie morne est-elle encore une existence humaine ? N’est-ce pas tout simplement la vie des robots ? L’humanité rêve-t-elle d’être des cyborgs, des robots ? 

Dans la crise du covid-19, nous avons pu voir avec quelle facilité les autorités pouvaient mettre en place des mesures liberticides avec la bénédiction de la majorité des populations. Si vous enlevez la liberté aux gens, que reste-t-il du libre-arbitre ? Si les gouvernements réduisent nos choix, que seront les possibles de notre existence ? Aurons-nous tous le même quotidien, sans événements, sans histoires, sans saveurs ? La liberté, c’est plus que nos choix, la liberté est inhérente à toute existence. 

J’entends souvent que nous devons respecter les règles. Certes, pour vivre, il faut un minimum de règles ; cependant, notre société est une saturation de lois, de règlements, de normes, etc. Il suffit de voir le nombre de textes législatifs qui ont été votés par nos parlements pour se rendre compte de l’ampleur du problème. Je rappelle souvent que les humains sont des animaux grégaires. Est-ce que les animaux grégaires mettent en place toutes ces règles pour vivre en harmonie entre eux ? Non ! Est-ce que les animaux grégaires créent des institutions pour tout régenter ? Non ! 

Il serait peut-être temps de faire le ménage dans nos institutions et les réduire au strict minimum. Il faudrait réapprendre à vivre ensemble sans la protection (ou contrainte) de ces lois qui régissent notre existence. Il serait temps aussi que chacun redevienne responsable de sa propre vie sans attendre que la société apporte toutes les réponses (qu’elle n’a pas d’ailleurs).

dimanche 21 juin 2020


« Je suis une partie du tout, 
comme l'heure est une partie du jour. »
Épictète 


Vendredi 19 juin 2020 - Confinement jour 97 

Voici le quatre-vingt-dix-septième jour de ce processus de confinement et nous sommes bien vivants dans cette situation de crise où les Hommes ne sont ni supérieurs ni inférieurs aux autres êtres vivants. 

La « Sierra Nevada » est recouverte de nuées sombres. Le soleil voilé éclaire la plage et le ciel est d’azur sur la mer. Les hirondelles dansent quelque temps devant l’immeuble avant de se reposer. 

Qu’est-ce qu’une frontière ? La frontière est une ligne imaginaire pour séparer les espaces des nationalistes. Elle est fictive et ne représente rien. Elle est arbitraire. La frontière divise les êtres humains en des groupes fantaisistes avec leur bout de chiffon appelé drapeau et leur devise qui n’a aucun sens (les gouvernements ne les appliquent pas la plupart du temps). 

Pour les animaux, les frontières n’existent pas. Quelle serait la nationalité d’une hirondelle qui passerait de l’Espagne en France ? Une hirondelle espagnole ou une hirondelle française ? Le plus étonnant, ce sont les frontières maritimes : pour simplifier, la frontière maritime se trouve sur douze milles nautiques, au plus, à partir du tracé des côtes à la plus basse marée ; la zone maritime est considérée comme territoire national. Le plus étrange est que le banc de poissons qui est dans la zone maritime d’un pays lui appartient, mais si le banc de poissons la dépasse, il appartient à l’état voisin (ou la zone maritime internationale). 

Pourquoi je parle de frontière ? Pour en revenir au covid-19, le virus SARS-CoV-2 a des comportements étranges selon les pays. D’abord, il a tendance à avoir des caractéristiques propres à chaque état. Ainsi, il est virulent dans certains pays et moins fort dans d’autres. Il tue plus dans certains états et moins dans d’autres. De plus, selon les états, il y a des tests différents avec des spécificités différentes. Par exemple, la France a préféré le PCR de l’Institut Pasteur qui propose des résultats différents par rapport aux autres PCR. 

Autre étrangeté de ce virus, chaque pays a appliqué des mesures différentes pour lutter contre la même maladie ! Il semblerait que la maladie soit spécifique au lieu où vous habitez. Ainsi, en Espagne, le virus était si virulent, qu’il a fallu mettre en quarantaine stricte toute la population espagnole ! En Suède, le gouvernement a préféré faire confiance aux populations. Chaque pays a répondu différemment à la maladie comme si les humains différaient selon leur nationalité ! Le corps humain est pareil, qu’il soit né à Paris ou à Pékin ! 

Autre bizarrerie, les conseils scientifiques ont effectué des recommandations différentes selon les états. Or, la science fonctionne de la même manière partout sur terre ! Il n’existe pas une science espagnole différente d’une science indienne : la science est universelle.

« Pour découvrir de nouvelles terres, 
il faut d'abord avoir le courage 
de s'éloigner du rivage. » 
André Gide 


Jeudi 18 juin 2020 - Confinement jour 96 


Voici le quatre-vingt-seizième jour de ce processus de confinement et nous sommes bien vivants dans cette situation de crise où la loi dirige toute notre existence dans notre société. 

Le ciel est un peu laiteux aujourd’hui. Les premiers baigneurs arrivent sur la plage. La mer est calme. Les hirondelles effectuent leur petit tour puis, épuisées, elles vont se reposer. 

Comme chaque être vivant est en devenir et que le monde est incertain, il est vain de chercher des certitudes. Vivre dans l’incertitude, c’est vivre en sachant que, quoi qu’il arrive, nous trouverons toujours les ressources pour s’en sortir. La vie tisse un réseau qui comprend toutes les existences, pas uniquement l’être humain. Les Hommes ne sont ni supérieurs ni inférieurs aux autres êtres vivants. Ils n’ont obtenu aucun droit particulier à soumettre les autres êtres vivants de la création. La prédation est tout simplement un abus, abus souvent couvert par les textes religieux et les textes législatifs. 

Le monde représente la vision que se font les humains. Cette représentation diffère du réel, de l’univers, elle est seulement une illusion du réel. Pour l’humanité, le monde est tel que les humains se le représentent. La terre n’est pas la propriété exclusive des êtres humains, nous la partageons avec les autres espèces. 

Nos sociétés ne sont pas les meilleures organisations de l’espace naturel. Elles représentent uniquement l’illusion que les êtres humains se font de la terre ; notre appropriation de l’espace ne repose sur aucune réalité, uniquement sur la fiction juridique concédée par les États. Les humains ont concédé à eux-mêmes les privilèges qu’ils possèdent sur la nature ; sans l’accord des autres êtres vivants. 

Ce que l’humanité fait envers les animaux, elle le réplique aussi sur les hommes. Usant d’étiquettes (malades, étrangers, pestiférés, criminels, etc.), elle prive de liberté, réduit en esclavage et tue parfois. Ce que nous faisons aux animaux, nous le faisons aux humains, car les politiciens, les démagogues, trouvent toujours les mots pour réduire l’autre en ennemi ou en monstre, etc. 

Pour revenir sur l’histoire du covid-19, l’expérience qu’une partie de l’humanité a vécue pendant trois mois n’est guère encourageante pour l’avenir. Il suffit de brandir la peur pour que les masses effrayées abandonnent leur liberté, leur volonté, aux pires politiciens et démagogues.

vendredi 19 juin 2020


« Si une patte de lapin porte bonheur, 
qu'a-t-il bien pu arriver au lapin ? » 
Jean-Loup Chiflet 

Mercredi 17 juin 2020 - Confinement jour 95 

Voici le quatre-vingt-quinzième jour de ce processus de confinement et nous sommes bien vivants dans cette situation de crise où le fiasco des mesures liberticides du confinement se révélera sous la plume des historiens. 

Le ciel estival écrase la matinée. Les vagues s’étirent sur le sable où les premiers baigneurs s’installent pour un moment de détente. Le vent est en berne. Les hirondelles ont effectué leur petite farandole avant de se reposer. 

Cette crise a mis en lumière un fait indéniable : l’homme a perdu toute clarté sur sa condition. Les gens ont-ils oublié la chose la plus puissante et la seule nécessaire pour notre existence : l’amour. Il n’y a aucune dignité à choisir la violence. Il est souvent mis en avant que seul l’État a le monopole de la violence. Qu’est-ce que cela veut dire un état violent ? L’État aurait-il le droit de violenter ses propres citoyens ? C’est un non-sens, la société doit être un lieu paisible où tous nous devons vivre « libre » et selon notre propre chemin. Chacun d’entre nous doit pouvoir vivre dans la dignité. 

Lors de cette crise, j’ai pu constater les manquements des pouvoirs publics, l’atteinte à la dignité des personnes est flagrante. Est-ce respecter la personne humaine que de la parquer dans sa résidence comme un animal dans un zoo ? Est-ce respecter les personnes âgées que de les empêcher de voir leurs proches ? Est-ce respecter les gens que de les obliger à porter des masques comme des malfaiteurs ? Jamais la suspension ou la suppression des libertés n’est digne ; l’une et l’autre révèlent uniquement l’échec des pouvoirs publics. Elles dévoilent leur incapacité à dialoguer sereinement avec les populations, leur incompétence et leur inaptitude à expliquer aux gens comment se protéger. Au lieu d’avoir une attitude de confiance envers les citoyens, les gouvernements ont préféré jouer la carte de la coercition et de la répression. 

Une société qui ne fait plus confiance en sa population n’est plus une société. Je l’ai déjà écrit et je le répète. Une société se construit dans la confiance mutuelle, dans la réciprocité qui lie réellement les gens entre eux. Dans notre société, les relations des gens sont régies par la loi. Chaque lien doit être sanctionné par le droit. Le mariage doit être légal ! Nos liens avec nos enfants sont déterminés par la loi ; et nos droits parentaux peuvent être remis en question à n’importe quel moment par l’État. La loi dirige toute notre existence dans notre société. Elle ressemble de plus en plus à une tyrannie. Il suffit de voir la panoplie de lois que les gouvernements ont déployée pour mettre en œuvre l’état d’urgence sanitaire. 

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La contagion, ce mythe à abattre 

On va tous mûrir ! Aperçu sur un réseau social au début de la mascarade Covid-19, ce joli slogan m’a d’emblée paru pertinent : non seulement les Terriens n’allaient pas massivement mourir de cette pseudo pandémie, mais les quelque 7,7 milliards de survivants allaient jouir d’une chance inouïe, celle d’échapper à une médecine obscurantiste qui voit la maladie comme une malédiction et nous impose sa biophobie délirante depuis plus d’un siècle. Enfin, nous allions pouvoir en finir avec cette mystification scientifique consistant à croire que les microbes nous font la guerre et envahissent nos corps pour les détruire. Espérance naïve ? Optimisme béat ? Cinq mois après le déclenchement de la « crise sanitaire », je continue de penser qu’elle sera salutaire et qu’elle permettra à l’humanité de réaliser à quel point elle s’est fourvoyée en adhérant à la « théorie du germe » chère à Louis Pasteur et à ses disciples. Certes, le dogme du microbe contagieux semble plus solide que jamais. À l’heure où une « deuxième vague » semble se dessiner à Pékin, la croyance que les virus exogènes se transmettent d’humain à humain pour leur nuire semble quasiment indestructible. Ce credo est tellement implanté dans les cerveaux qu’on ne voit pas très bien comment l’en déloger. Le mythe pasteurien a des allures de montagne de granit impossible à dynamiter. C’est pourtant une illusion car ce récit a été construit par les Hommes il y a à peine plus de cent ans. Ce n’est pas une montagne immuable mais un simple mur fait de bric et de broc, et déjà considérablement lézardé. Dans une de ses vidéos récentes, Jean-Jacques Crèvecœur explique qu’il suffit que 5%, ou même 3% de la population commence à penser autrement pour ébranler une société et faire basculer l’opinion publique vers un nouveau paradigme. La mythologie et les contes de fées fourmillent de légendes montrant qu’un David peut terrasser Goliath ou qu’un petit poucet peut vaincre l’ogre. Chez les Romains, on savait que « la roche tarpéienne est proche du capitole », autrement dit que le sommet de la gloire précède souvent de peu la chute. Il y a trente ans, le mur de Berlin s’est déconstruit en quelques nuits lorsque quelques individus ont commencé à le piocher et que les foules ont suivi. Bref, la démolition du pasteurisme n’est pas un rêve inaccessible et il suffit de se mettre au boulot. Ce n’est pas parce que la durée du chantier est inconnue qu’il faut renoncer à l’entamer ! 


Quelques outils existants 

Chez Néosanté, ça fait déjà longtemps qu’on a entrepris d’attaquer les fondations et d’agrandir les fissures. Pour ce faire, nous avons notamment diffusé et promotionné l’excellent livre du Dr Eric Ancelet « En finir avec Pasteur ». Dans ses tout premiers numéros, en 2011, la revue a d’ailleurs publié plusieurs articles de son auteur, une série intitulée « Vaccination : science ou croyance ? ». Il y a quelques années, à l’occasion de la quatrième édition de son ouvrage, Éric Ancelet a enregistré une conférence qui est en ligne sur Youtube et que vous pouvez écouter en cliquant ici*. Soyez aux aguets sur la toile car notre ami et ancien collaborateur Jean-Jacques Crèvecœur va également diffuser très prochainement une interview qu’il a réalisée d’Éric Ancelet. Ce vétérinaire-homéopathe très cultivé vaut vraiment la peine d’être écouté en ce moment ! Dans notre mensuel, nous avons aussi publié plusieurs textes du Dr Alain Scohy, ce médecin rebelle qui œuvre inlassablement à faire connaître les travaux d’Antoine Béchamp, médecin et chimiste qui s’opposa à l’époque aux conclusions de Pasteur et qui perdit malheureusement la bataille des idées, non sans avoir été pillé par son rival. Cette toute autre vision de la vie, des bactéries et des virus, a été présentée dans les numéros 44 et 52 de Néosanté. À travers sa rubrique « Sentiers de santé », qu’il a tenue de 2011 à 2016, Jean-Jacques Crèvecœur a lui aussi entrepris, à plus d’une reprise, de faire vaciller le mur des fausses certitudes pasteuriennes. Et pour ma part, je lui ai donné de multiples coups de marteau via de nombreuses infolettres et éditoriaux. Depuis janvier, je me suis attaché à montrer que cette doctrine monolithique dévoilait à présent, grâce au virus couronné et à sa protéine en forme d’épée, ses failles béantes et ses incohérences évidentes. Maintenant, il est l’heure de passer à la vitesse supérieure ! 


Opération déconstruction 

Pour accélérer la prise de conscience que la théorie de Pasteur est une monumentale erreur, nous allons d’abord, comme je vous l’ai annoncé, monter un dossier scientifique « alternatif ». En francophonie, il n’y a plus guère de chercheurs et de praticiens qui osent remettre en cause la médecine dominante. Dans le monde anglo-saxon, en revanche, il y a de plus en plus de voix qui s’élèvent pour contester « The Infectious Myth » et qui commencent à trouver une audience. Je suis occupé à les (faire) traduire, à rassembler de la documentation et à confier les premières tâches rédactionnelles à mon équipe de journalistes. D’ici fin 2020, nous allons notamment publier une enquête sur la « théorie des exosomes », une vision assez décoiffante du microcosme viral et de son rôle d’épurateur corporel. Certains scientifiques américains vont jusqu’à dire que les virus sont en réalité des excrétions de toxines accumulées ! Dans l’immédiat, j’ai le plaisir de partager aujourd’hui un texte rédigé par Catherine Courson, fidèle abonnée et « compagne de route » de Néosanté depuis ses débuts. Intitulé « Appel aux humains dépossédés d’eux-mêmes », ce texte invite à revisiter « nos mythologies pasteuriennes » et à se mobiliser, chacun à son niveau et avec ses compétences, pour faire reculer cette idéologie mortifère et pour lui substituer une « médecine coopérative » respectueuse des lois de la vie. Vous pouvez découvrir cet appel en cliquant ici** et vous pouvez le télécharger au format PDF. N’hésitez pas à diffuser le lien un maximum ou à envoyer ce document à toutes vos connaissances, c’est un élément important du plan de démolition ! Pour augmenter sa diffusion, nous l’avons traduit en anglais et vous pouvez trouver ici*** cette version plus internationale. Envoyez-la aux quatre coins du globe ! Mais il y a encore plus important pour faire avancer le chantier : votre vécu et vos témoignages relatifs à l’inexistence de la contagion infectieuse ! Votre expérience et vos connaissances empiriques valent en effet toutes les études scientifiques du monde car elles n’ont pas besoin de démonstration. Elles parlent d’elles-mêmes et elles expriment tellement de bon sens qu’elles sont, à mon avis, de nature à convaincre plus efficacement que les longs discours savants. 


Vos témoignages en partage 

Suite à mon billet du 27 mai, vous avez été nombreux à m’envoyer des récits attestant que la transmission de prétendus assaillants microbiens au sein de l’espèce humaine est une fable risible et dénuée de fondement. Les faits infligent de constants démentis à cette vision totalement fausse de la santé et de la maladie ! Histoire d’influer – pourquoi pas ? - sur le cours de l’Histoire, j’ai donc sélectionné quelques-unes de vos histoires que j’ai « copié-collé » ci-dessous. Une douzaine parmi la centaine reçue. Celles qui revenaient le plus souvent et qui m’ont semblé les plus éloquentes. Émanant de médecins ou d’infirmières, mais aussi de parents et de quidams confrontés à des porteurs de pathologies prétendument contagieuses, ces récits sont autant de brèches potentielles dans « le mur de Berlin » du paradigme pasteurien. Lisez-les, savourez-les, et faites en profiter tous vos contacts : ils ne risquent rien, sauf commencer à s’éveiller à la vraie logique du vivant. Et si vous avez encore des expériences de vie à partager, n’hésitez pas à me les envoyer à l’adresse info@neosante.eu. La semaine prochaine, je publierai une deuxième douzaine d’entre elles. Je profiterai probablement de l’été pour en publier la plus grande partie, sinon la totalité. Les petits ruisseaux finissent par former de grandes rivières auxquelles peu de digues résistent. Avec votre aide, notre futur pilonnage informatif finira bien par faire s’effondrer ce mythe séculaire stupide. Le microbe n’est véritablement RIEN, le terrain est véritablement TOUT. La contagion, ça n’existe pas ! 

Yves Rasir 



« À titre personnel, en complément de ma lettre à L'Ordre des médecins, je peux ajouter ceci à propos de mon histoire personnelle : Mon grand-père était médecin, mon oncle médecin et ma mère pharmacienne. Mon père travaillait à l’hôpital de Besançon et j'allais faire mes devoirs dans son bureau. Étudiant en médecine, j'ai fait un stage de quatre mois dans un établissement qui accueillait les patients tuberculeux. Interne, j'ai fait un stage de six mois dans un service de pneumologie qui accueillait également des patients tuberculeux. Depuis mes plus jeunes années dans la pharmacie de ma mère, et plus tard à l’hôpital ou en cabinet privé, j'ai été exposé sans la moindre protection ni précaution, ni "geste barrière" et sans jamais contracter une maladie transmise par un patient, ni personne d'autre de notre grande famille, puis de mes enfants. » 
Dr Jean-Michel Crabbé 



« Fin décembre I968, j'étais infirmière libérale dans la Loire. Durant plus d'un mois cet hiver-là, il y eut une épidémie de grippe classique nécessitant un séjour de quelques jours au lit... et je me souviens avoir pratiqué des antibiotiques en intramusculaire quotidiennement pendant cinq jours à plus de quarante patients par jour ; et s'il y avait contagion dans les familles elle était banale, et plutôt bien vécue ! Bien sûr, je me désinfectai les mains avec l'alcool avant et après chaque soin normalement, mais pas de peur, ni de "bavette", ni de distance "sociale", (!!!) mais plutôt un vrai et grand sourire échangé fraternellement, et parfois même, plus rarement une bise... Je me souviens m'être interrogée, à cette période-là, sur le fait que le plus important n'était peut-être pas seulement dans la seringue !... Mais il y a 50 ans, le soin n'était pas un objet de "consommation" ni présenté avec le discours de propagande ; au contraire l'"humain" passait avant tout le reste !... Je n'ai jamais contracté cette grippe ni les médecins locaux à qui je m'en étonnais... » 
Madeleine B. 



« Lors de l'épidémie de H1N1 de 2009-2010, j'exerçais le métier de conducteur de bus urbain à Nice. J'étais en contact journalier avec plusieurs centaines de personnes, contacts proches (50 cm environ de visage à visage) lors de l'achat des tickets, échange de paiement par pièces de monnaie et billets, demandes de renseignements. Je n'ai jamais attrapé cette fameuse grippe, et à ma connaissance, sur à peu près 700 chauffeurs de la société, personne ne l'a attrapée. Je dois ajouter que pendant les dix ans où j'ai effectué ce métier dans cette ville, j'ai côtoyé des centaines de milliers de personnes, et je suis toujours en excellente santé et à la retraite maintenant. » 
Pascal L. 



« Voici mon expérience : je suis médecin généraliste en France installée en libéral depuis 32 ans. Je ne me suis jamais fait vacciner contre la grippe ni jamais pris de précautions particulières, même ces dernières années (masques, gants, gel hydroalcoolique, désinfection...) et je n'ai jamais eu la grippe ni moi ni mes proches ni d'ailleurs aucune gastro-entérite ni autre maladie dite contagieuse en dehors des rhumes. Mon expérience conforte tout à fait vos dires. Par ailleurs je ne crois pas avoir vu un seul patient ni une seule personne utiliser un masque de façon correcte (c'est-à-dire mis de façon efficace et ne pas le toucher...). Lors des épidémies de grippe, j'ai rarement vu tous les membres d'une même famille touchés par la maladie : comme quoi le virus n'est rien et le terrain est tout. Merci pour votre approche et votre revue (à laquelle je suis abonnée depuis 2013) qui sont un soutien pour moi au quotidien dans ma pratique centrée sur l'Homme dans sa totalité, c'est-à-dire avec son vécu psycho-émotionnel et pas seulement des symptômes. » 
Agnès B. 



« Infirmière à la retraite, diplômée en 1978 (pour situer), je n'ai reçu aucun vaccin, je n'étais pas convaincue de leur utilité mais déjà convaincue de leur toxicité ! - je me suis "débrouillée " - très discrètement bien sûr... J'ai travaillé avec des tuberculeux, sans protection particulière, sans peur ; élève, j'ai vidé, nettoyé les crachoirs, sans gants bien sûr ; ils n'étaient pas à usage unique à cette époque ! Plus tard, j'ai soigné des malades du SIDA, avant les trithérapies, sans protection particulière non plus. Je n'ai JAMAIS attrapé de maladie contagieuse. » 
Anne-marie F. 



« Ce dont je peux témoigner, c'est que j'ai exercé la profession de déléguée à l'information médicale des années 2000 à 2015 avec un secteur géographique majoritairement rural. Dans ce cadre, j'ai eu, à de multiples reprises, en période hivernale, l'occasion de passer de longs moments en salle d'attente close, avec une dizaine de personnes dont plusieurs consultaient pour bronchite, état grippal... et je me souviens être sortie une fois parce que ça avait été particulièrement pesant, en me disant : "si je n'attrape rien, j'aurais de la chance". Au final, je ne sais ce qui était à l'œuvre, toujours est-il que sans jamais avoir été vaccinée, je n'ai jamais attrapé la grippe et même les rhumes ont été rarissimes. Ce qui est sûr ,c'est que je ne vivais pas quotidiennement dans la peur, qu'il n'y avait pas de masque, pas de mesures d'hygiène drastiques ni même parfois un simple lavage de mains entre le serrage de main du patient qui sort et celui qui rentre, sachant que la plupart du temps c'était de la même porte qu'il s'agissait et que les patients se suivaient les uns après les autres. » 
Édith C. 



« Un petit témoignage suite à votre appel : quand j'étais en CM2, en 1978/79, j'ai porté les devoirs pendant plusieurs semaines à une camarade qui avait une hépatite (jaunisse) A ou C je ne sais plus, qui était dite contagieuse. J'ai aussi porté les devoirs à une camarade qui avait une mononucléose. Dans les deux cas, nous avons joué ensemble tous les soirs, et je n'ai rien eu par la suite. J'ai aussi joué une journée avec des enfants qui avaient les oreillons sans rien avoir ensuite. À l'époque nous n'avions pas peur de ces maladies et ne prenions pas de précautions particulières. Il y a quelques années, mon fils a eu les oreillons et je n'ai rien eu non plus. » 
Françoise J. 



« Infirmière en salle d’op, j’ai dû aller aux soins intensifs pendant le confinement pour aider les équipes. Compliqué de se retrouver dans un service qu’on ne connaît pas et d’être efficace!! De tous les malades que nous avons eu et perdu, bien malheureusement, aucun membre de leur famille ne s’est retrouvé à l’hôpital, malade de ce covid, et personne dans le personnel n’est tombé malade. Ill est vrai qu’on a opté pour des procédures difficiles à supporter pour nous, mais comment se fait-il que les membres des familles de ces patients ne sont pas malades ? Une seule solution : ce n’est pas contagieux… » 
Martine D. 



« Dans les années 60, j’avais attrapé une pneumonie et bien sûr, on restait chez soi avec les soins du médecin traitant. Une amie d’école venait me voir et assise sur mon lit elle me demandait de souffler sur elle (elle n’avait pas envie d’aller à l’école, comme ça peut arriver…) et bien sûr je le faisais. On avait 14 ans, je crois. Mais elle n’a jamais été contaminée !!! Elle continuait donc à me donner les nouvelles des profs, etc. En tout j’ai dû rester six semaines chez moi. Si j’ai bonne mémoire, j’avais comme thérapie un sirop blanc (avec de la pénicilline) et des tisanes. » 
Ariane Z. 



« Mon mari souffre d’une maladie depuis son enfance qui lui donne entre autres une immunodépression. Il est donc malheureusement coutumier des infections ORL, bronchites et pneumonies. Au rythme d’au moins une à deux grosses bronchites / pneumonies par an. J’ai pour ma part une santé de fer, je n’ai jamais eu peur de ses microbes et ai toujours été très proche de lui pour le soutenir dans ces moments difficiles. Embrassades, bisous et autres câlins sont toujours au rendez-vous ! Je n’ai jamais porté de masque, de gants, désinfecté quoi que ce soit et je n’ai jamais, jamais été contaminée. » 
Garance B. 



« Une amie est sortie cinq ans avec un séropositif qui a tout fait pour lui refiler le HIV sans qu’elle le sache. Un détraqué. Ils se sont quittés depuis. Elle va bien. Et lui est toujours là depuis 25 ans. Il va bien aussi. » 
Sylvie L. 



« Je travaille dans un foyer de vie pour adultes handicapés (70 résidents et +/- 40 professionnels). Fin février, nous avons eu quelques malades qui présentaient divers symptômes. Courant mars, quelques résidents ont déclaré les symptômes décrits concernant le covid, d'où suspicion. N'étant pas un foyer médicalisé pour adultes ni Ephad, pas de test concernant les résidents et pas de protection (blouses, masques...) pour les salariés. Me concernant, je n'ai jamais eu la moindre crainte et surtout la certitude de ne rien attraper. Mon corps (que j'écoute et ce depuis longtemps) est très réfractaire à l'allopathie. J'ai comme habitude d’utiliser des huiles essentielles, ainsi que du zinc et de l'argent colloïdal. Aujourd'hui 3 juin, je suis en pleine forme et pourtant depuis fin février et jusqu'à ce jour, beaucoup de résidents ont été malades, avec pour certains des hospitalisations. Je me refuse à porter un masque et à utiliser le gel hydro et ce pour diverses raisons. Je suis au contact de ces résidents depuis déjà plusieurs années avec tout ce que cela implique de maladies et, oh bonheur, je n'ai jamais rien eu. » 
Michelle. L 



* www.youtube.com/watch?v=nSpbQwRnx6k&t=1781s 
** www.neosante.eu/livre-pdf/AppelOK.pdf 
*** www.neosante.eu/livre-pdf/CallOK.pdf 
www.neosante.eu/neosante-hebdo-2020/ 

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La théorie dite du « 100ème singe » 

Ken Keyes Jr est l’auteur de « The Hundredth Monkey » [Le centième singe], une histoire vraie étonnante !... 

Des observations furent effectuées sur des macaques japonais, les Macca fuscata, des singes au long poil argenté et au visage rose qui figurent sur de nombreuses photos prises entre 1952 et 1965. 

En 1952, sur l’île de Koshima, un groupe de scientifiques japonais, qui voulait étudier ces macaques, décida de tenter de les attirer sur la plage en dehors de la forêt avec des patates douces qu’ils épandirent quotidiennement sur le sable. Les singes adorèrent cette denrée, toutefois leur comportement démontra qu’ils les trouvaient désagréables à manger avec la peau recouverte de sable mouillé. Une femelle, qu’ils avaient baptisé « Imo, trouva un jour la solution à ce problème : elle trempa sa patate dans l’eau pour la débarrasser du sable et, satisfaite du résultat, se mit à laver systématiquement toutes ses patates avant de les consommer. 

Au début, elle était la seule à pratiquer ce rituel, mais les scientifiques notèrent que les premiers à suivre son exemple furent les jeunes. Ensuite ce fut au tour des autres femelles. Les plus réticents furent les vieux mâles qui observaient ce comportement en faisant des grimaces interprétées comme réprobatrices. 

Les mois et les années passant, de plus en plus de singes trempèrent les patates douces dans l’eau avant de les consommer. Les scientifiques japonais remarquèrent qu’un seuil critique fut atteint le jour où tous les singes de l’île se mirent à laver leurs patates avant de les manger. Le fait de laver chaque pomme de terre était devenu un comportement normal. L’un des scientifiques décida d’appeler cela « La théorie du 100ème singe » sans toutefois savoir exactement à partir de quel nombre de singes la pratique devint commune. Un basculement s’était opéré à partir d’un certain nombre de singes. D’une pratique individuelle, cela était devenu une pratique communautaire. 

Le plus étonnant, comme par une sorte de contagion énigmatique, les scientifiques constatèrent que les colonies de macaques des îles avoisinantes adoptèrent le même comportement au même moment alors qu’il était rigoureusement impossible que de singes aient pu traverser à la nage la distance qui les séparait de l’île-pilote. Quasi simultanément, la pratique de laver les pommes de terre se transmit de façon simultanée, et inexpliquée, aux colonies de primates habitant sur tout le continent. À partir d’un seuil critique de singes, défini symboliquement par le nombre « cent », une prise de conscience s’était étendue et propagée à l’ensemble de l’espèce, en dépit de la distance géographique. 

Un chercheur américain, Lyall Watson, émit alors l’hypothèse que lorsqu’un nombre suffisant d’individus change de façon de considérer une idée nouvelle, cette dernière se répand très vite, comme une traînée de poudre, comme une onde dans l’air, au point de toucher tous les individus sans la moindre transmission tangible. 

En 1984, Ken Keyes publia son livre sur le sujet où il effectua un parallèle entre le comportement des macaques japonais et celui des sociétés humaines. Il émit l’hypothèse que, lorsque l’addition de l’énergie mentale des individus atteint un certain seuil, une sorte d’explosion se produit qui provoque un changement de conscience généralisé. 

Plus prosaïquement, cela veut dire qu’un changement apporté dans la vie d’un être humain peut être reproduit par un autre et, à un moment donné, par tous les êtres humains quand un certain nombre de personnes l’apporte également dans leur vie. Cela démontre la responsabilité individuelle, le pouvoir de chacun et l'importance de nos actes dont la portée, multipliée par un nombre X de personnes (symboliquement la centième personne), peut changer en profondeur les mentalités, les habitudes et les comportements à grande échelle dans le monde. 

Alors, comme disait Gandhi, soyons le changement que nous voulons voir dans le monde !...