Atteindre la tête d’un État exige une combinaison rare : ambition extrême, goût du pouvoir, capacité à se mettre en scène, charisme, résilience face au rejet, aptitude à manipuler les perceptions, et souvent une certaine insensibilité aux critiques ou à la souffrance d’autrui.
Beaucoup de ces traits se recoupent avec le narcissisme (grandiosité, besoin d’admiration, sentiment de supériorité) et parfois avec sa forme maligne (manque d’empathie, manipulation, vengeance, exploitation des autres).
La psychologie politique (notamment les travaux sur le « Big Three » des personnalités politiques : narcissisme, machiavélisme et psychopathie) montre que les scores élevés en narcissisme sont fréquents chez les leaders de haut niveau.
Dans un monde médiatisé 24/7, polarisé et souvent cynique, ces personnalités savent capter l’attention en permanence, polarisent sans complexe (car la polarisation mobilise les bases), n’hésitent pas à mentir ou à réécrire la réalité si cela sert leur image, supportent mal la contradiction et cherchent à écraser les opposants. Ces comportements sont typiques du narcissisme malin.
L’état actuel du monde (guerres, crises climatiques mal gérées, inégalités extrêmes, populisme triomphant) peut donner l’impression que seuls les plus impitoyables ou les plus égocentriques arrivent au sommet et y restent.
Vouloir être chef d’État n’exige pas d’être un pervers narcissique, mais dans de nombreux contextes actuels, ce profil offre un avantage compétitif significatif pour atteindre le pouvoir et s’y maintenir.
L’impression que « tous » les grands leaders en sont atteints vient du fait que les systèmes politiques contemporains (médiatisation, populisme, affaiblissement des institutions) filtrent et récompensent fortement ces traits.
Les démocraties les plus solides sont précisément celles qui arrivent encore à produire des leaders plus équilibrés.
Les chefs d’État sont à l’image de la société, et la société est à l’image des chefs d’État. Si vous pensez qu’un « homme providentiel » pourra « sauver » la société, vous vous faites des illusions. Ce genre de personne, cela n’existe pas et si vous voulez changer de société, il faut transformer notre société en démocratie, pour cela il n’y a pas besoin d’une sorte de « messie politique ».
Atteindre la tête d’un État exige une combinaison rare : ambition extrême, goût du pouvoir, capacité à se mettre en scène, charisme, résilience face au rejet, aptitude à manipuler les perceptions, et souvent une certaine insensibilité aux critiques ou à la souffrance d’autrui.
Beaucoup de ces traits se recoupent avec le narcissisme (grandiosité, besoin d’admiration, sentiment de supériorité) et parfois avec sa forme maligne (manque d’empathie, manipulation, vengeance, exploitation des autres).
La psychologie politique (notamment les travaux sur le « Big Three » des personnalités politiques : narcissisme, machiavélisme et psychopathie) montre que les scores élevés en narcissisme sont fréquents chez les leaders de haut niveau.
Dans un monde médiatisé 24/7, polarisé et souvent cynique, ces personnalités savent capter l’attention en permanence, polarisent sans complexe (car la polarisation mobilise les bases), n’hésitent pas à mentir ou à réécrire la réalité si cela sert leur image, supportent mal la contradiction et cherchent à écraser les opposants. Ces comportements sont typiques du narcissisme malin.
L’état actuel du monde (guerres, crises climatiques mal gérées, inégalités extrêmes, populisme triomphant) peut donner l’impression que seuls les plus impitoyables ou les plus égocentriques arrivent au sommet et y restent.
Vouloir être chef d’État n’exige pas d’être un pervers narcissique, mais dans de nombreux contextes actuels, ce profil offre un avantage compétitif significatif pour atteindre le pouvoir et s’y maintenir.
L’impression que « tous » les grands leaders en sont atteints vient du fait que les systèmes politiques contemporains (médiatisation, populisme, affaiblissement des institutions) filtrent et récompensent fortement ces traits.
Les démocraties les plus solides sont précisément celles qui arrivent encore à produire des leaders plus équilibrés.
Les chefs d’État sont à l’image de la société, et la société est à l’image des chefs d’État. Si vous pensez qu’un « homme providentiel » pourra « sauver » la société, vous vous faites des illusions. Ce genre de personne, cela n’existe pas et si vous voulez changer de société, il faut transformer notre société en démocratie, pour cela il n’y a pas besoin d’une sorte de « messie politique ».
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